Albert Racinet, Le costume historique : cinq cents planches… (1888)
“ Le choc de la lance devint terrible, lorsqu'ébranlé pour la charge, droit sur la selle élevée, en avant, sur le garot du cheval de grande taille, le chevalier apparut, ramassé sous l'écu réduit, l'arme au poing, fixée horizontalement sous l'aisselle, en arrêt assuré, comme un bélier. L'aspect de l'homme d'armes ajoutait encore à l'épouvante du danger réel. Outre l'attitude du cavalier debout sur les étriers, le grand heaume dépassant de beaucoup le sommet de la tête, avec l'aigrette des batailles, en forme d'éventail donnait à l'homme des proportions fantastiques. ”
