Charles Louandre, Revue des Deux Mondes
“ La fantaisie domine ici l’observation, la légende domine la science ; la civilisation gréco-romaine, immobile dans ses rêves, commence par identifier l’homme et l’animal, et, poussant jusqu’à l’absurde les conséquences d’une première erreur, elle finit par élever l’animal au-dessus de l’homme, travestit tous les êtres réels, et peuple le monde de monstres et de fantômes, sans que jamais, dans le cours de tant de siècles, l’ordre admirable de la nature l’élève, par le spectacle magnifique de la création, à la pensée d’un ordonnateur suprême. ”
