“ Une fraise à l’espagnole, bien empesée, montait presque jusqu’au menton, et était comme assujettie autour du cou par un large ruban rose. Cette guimpe, doucement agitée, s’échancrait sur les élégantes rondeurs d’un devant de corsage en satin rose lacé de fils de perles de jais, et se terminant en pointe à la ceinture. ”
Guimpe
Définition et enjeux
La guimpe, élément vestimentaire ou décoratif, désigne souvent un col ou une étoffe enveloppant le cou ou le haut du torse, parfois ornée de dentelle ou de perles. À travers les textes de divers auteurs, elle apparaît comme un symbole de raffinement ou de dévotion : Émile Zola la décrit dans un contexte tragique, George Sand évoque une guimpe religieuse en dentelle, tandis que Pierre Maël la situe dans une tenue féminine classique.
Ces approches variées, allant du vêtement au symbole, révèlent une polyvalence qui la relie à des thèmes comme la robe, le voile ou le corsage. La guimpe, enfin, traverse les codes sociaux, du monde laïc à celui des ordres religieux.
Citations sur “guimpe”
Émile Zola,
Le Ventre de Paris
“ Quand il n'entendit plus rien, il voulut se relever. Il avait sur lui une jeune femme, en chapeau rose, dont le châle glissait, découvrant une guimpe plissée à petits plis. Au-dessus de la gorge, dans la guimpe, deux balles étaient entrées; et, lorsqu'il repoussa doucement la jeune femme, pour dégager ses jambes, deux filets de sang coulèrent des trous sur ses mains. Alors, il se releva d'un bond, il s'en alla, fou, sans chapeau, les mains humides. ”
Pierre Maël, Petit Ange. (5e mille.) (1896)
“ La couleur en est d'abord uniforme : elles sont toutes noires, la taille est haute, la jupe longue, descendant jusqu'aux chevilles, les manches larges, évasées du poignet comme celles de leurs mères, laissant apercevoir une guimpe blanche serrant le bras. ”
François-Anatole Gruyer,
La peinture au château de Chantilly…
(1896-1898)
“ Ses joues, sans maigreur ni embonpoint, gardent une forme pure. Sa petite oreille, rose et fine, est d'un dessin charmant. Tout est mignon dans sa mignonne petite tête au teint de fleur de lis, sans fard, dans un temps où tout était fardé. Le bas de ce gracieux visage. repose sur une fraise à godrons,. garnie d'une fine dentelle. La - guimpe qui couvre la gorge est bouillonnée, quadrillée de perles et piquée de boutons d'or émailles à chacun des angles du quadrillé. Un collier en forme de carcan, semblable au bandeau de joaillerie placé dans la coiffure, entoure le cou par-dessus la guimpe. ”
H. Taine, Revue des Deux Mondes
“ Un voile blanc semblable à une guimpe est posé sur sa tête ; la poitrine nue jusqu’au milieu du sein se gonfle avec une froideur superbe au-dessus d’une robe de velours noir. Le visage est sans couleur, sauf les fortes et étranges lèvres rouges, et la physionomie tout entière est au repos avec une expression inquiétante. ”
George Sand,
Voyage à Majorque : George Sand illustré par Tony Johannot et Maurice Sand
“ Les femmes portent une sorte de guimpe blanche en dentelle ou en mousseline, appelée rebozillo, composée de deux pièces superposées, une qui est attachée sur la tête un peu en arrière, passant sous le menton comme une guimpe de religieuse, et qui se nomme rebozillo en amount, et l’autre qui flotte en pèlerine sur les épaules, et se nomme rebozillo en volant ; les cheveux sont séparés en bandeaux lissés sur le front, et sont attachés derrière pour retomber en une grosse tresse qui sort du rebozillo, flotte sur le dos et se relève sur le côté, passée dans la ceinture. ”
Marguerite Audoux,
Marie-Claire
“ Parfois, il se faisait un grand mouvement. Les pieds se retiraient de mon petit banc, les genoux se rapprochaient, la chaise remuait, et je voyais se pencher vers mon nid une guimpe blanche, un menton mince, des dents fines et pointues, et enfin deux yeux caressants qui m’apportaient la confiance. ”
Édouard Fétis,
Catalogue descriptif et historique des tableaux anciens…
(1889)
“ Elle est tournée vers la gauche et vue de trois quarts, ayant pour coiffure un bonnet d'étoffe blanche transparente ; robe de dessus noire, en soie et velours, laissant voir un corsage rouge surmonté d'une guimpe blanche brodée d'or, ceinture d'or et de perles terminée par une frange ; elle tient de la main droite un œillet et de la main gauche le bout de sa ceinture. ”
M. Duvernay, Revue des Deux Mondes
“ Les hommes et les jeunes gens circoncis n’ont pour tout vêtement que ce qu’on appelle en yoloff un guimpe, espèce de ceinture attachée autour des reins, et qui, passant entre les jambes, vient s’assujétir par derrière, ne cachant qu’exactement ce que l’on ne peut montrer sans indécence ”
Jules Laforgue,
Œuvres complètes de Jules Laforgue
“ Qui nous suivent, transfigurés (fatals vauriens Que nous sommes) ainsi que des Langes gardiens. C’est la guimpe qui dit, même aux trois quarts meurtrie : « Ah ! pas de ces familiarités, je vous prie... » C’est la peine avalée aux édredons d’eider ”
Blanchet de Pravieux, Les Réclusières de Venus (1750)
“ En voiles blancs & guimpes transparentes Le jour, la nuit, également ferventes, Feignant, s’il faut, de tendres sentimens ; Qu’un Traitant croye avoir les premiers gants, Au moins du cœur avoir trouvé la route. ”
Anonyme, Amours, galanteries, intrigues… (1788 (18?))
“ On y mangeait ensemble aux grilles, on y buvait avec un chalumeau dans le même verre, on y portait des santés à genoux, et on cassait des verres après avoir bu ; on usait de petits artifices pour faire lever les guimpes. On leur reprochait qu’elles n’étaient que des oisons en comparaison des dames cordelières de..., chez qui dix ou douze cordeliers couchaient tous les jours. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Le chevalier Des Touches
(1888)
“ Je le regardais pendant qu'il parlait, et jamais, avec sa taille étreinte dans la ceinture de sa jaquette de pilote, il n'avait été plus l'homme de son nom de guerre, la Guêpe; la guêpe qui tirait son dard et qui veut du sang! Il me rappelait aussi ces lions passant de blason, au râble étroit et nerveux comme celui des plus fines panthères, et onglé, à ce qu'il semble, pour tout déchirer. ”
“ La guimbarde — vous le savez peut-être — consiste en une minuscule lyre d’acier munie, au milieu, d’une languette. La façon d’en user est simple : on serre la lyre entre les dents, et on fait vibrer la languette du bout du doigt. Chacun peut ainsi, à la condition d’aspirer le son fortement, se jouer dans le creux du ventre, les plus adorables musiques. Le public, d’ailleurs, n’entend rien, et seul le virtuose a le bénéfice de son génie, ce qui est le comble de l’Art pour l’Art... Dans nos courses à travers la campagne, Estevanet portait toujours sa guimbarde sur lui. ”
Alexandre Dumas,
La Reine Margot
“ Quand nous disons personne, nous nous trompons. Un gentilhomme monté sur un cheval noir, et qui n'avait pu sans doute, au moment où il était honoré de la présence des princes, contempler à son aise ce tronc informe et noirci, était demeuré le dernier, et s'amusait à examiner dans tous leurs détails chaînes, crampons, piliers de pierre, le gibet enfin, qui lui paraissait sans doute, à lui arrivé depuis quelques jours à Paris et ignorant des perfectionnements qu'apporte en toute chose la capitale, le parangon de tout ce que l'homme peut inventer de plus terriblement laid. ”
Emmanuel Le Maout,
Le Jardin des plantes : description complète…
(1842-1843)
“ Dès que les premiers froids se font sentir, les Guêpes, qui prévoient que leurs petits souffriront de la diselte, arrachent des cellules les larves et les nymphes, qui sont portées hors du guêpier par les Ouvrières et les Mâles; bientôt elles-mêmes périssent les unes après les autres, par le défaut de chaleur et d'aliments. La. GUÊPE FRELON (Vespa crabro, de Linné) est longue d'un pouce; la tète est fauve, avec le devant jaune; le thorax est noir, lachcté de fauve; les anneaux de l'abdomen d'un brun noirâtre, avec une bande jaune, marquée de deux ou trois points noirs au bord postérieur. ”
“ Tout le long des reins du plus blanc satin, court un sillon profond, qui partage sous une taille de guêpe, que fait ressortir la saillie des hanches, une ample mappemonde, et deux globes rebondis, arrondis en forme de pomme, soutenus par deux cuisses d’une coupe sculpturale, et par deux jambes moulées, fines et délicates ; pendant que je m’extasie devant ces beautés parfaites, Juliette épingle la chemise dans le haut, puis je passe devant. ”
Charles Guérin,
Revue des Deux Mondes
“ Répandu sur ces corps de chaste volupté, Flotte en nuages frais de la gorge pudique Aux genoux que la robe insinuante indique. Il arrive parfois qu’une jupe soudain Remonte en découvrant un bas de jambe fin. L’une de ces enfans se lève, et d’une branche Elle approche son bras qui colore la manche, Fouille la feuille, atteint, détache et goûte un fruit Dont le lustre répond à sa lèvre qui luit, Et se rassied au creux du banc où ses amies Languissent, de chaleur vaguement endormies. ”
Henri Coupin, Les animaux excentriques (1906)
“ Le bec-croisé des pins pousse son cri d'appel quand il perche ou quand il vole. C'est un guip, guip, plus faible que celui du bec-croisé des sapins. Quand on a une fois entendu ces deux cris, on ne peut les confondre ; je les reconnais dans la forêt, et de loin. Ce guip est un signal à la fois de départ, d'avertissement et de ralliement. Lorsque ces oiseaux sont perchés, et que l'un pousse ce cri fortement, aussitôt tous les autres deviennent attentifs, et s'envolent dès que l'un d'eux en donne le signal. ”
Henri Coupin, Les plantes originales (1905)
“ Je sais.un petit village, aux environs de Quimper, dit M. Sergines, où tous les ans, aux approches de la Noël, se célèbre en grande pompe la fête du gui. Fillettes et garçons, ceux surtout qui ont dans le cœur un sentiment et qui rêvent de prochaines hyménées, se chaussent de gros sabots et s'en vont bras dessus, bras dessous, à la découverte. Ils s'égarent deux à deux dans la sombre forêt et cherchent le gui des chênes, le seul qui possède la vertu magique d'aider les amoureux et d'écarter les maléfices. ”
Adolphe Vachet, Glossaire des gones de Lyon : d'après M. Toulmonde et les meilleurs auteurs du Gourguillon et de la… (1907)
“ GUIMPIER. — Profession autrefois florissante, aujourd'hui bien déchue. — Le guimpier est l'ouvrier qui reçoit le fil d'or ou d'argent, et le rend enroulé autour d'un fil de soie pour être employé ensuite au tissage des étoffes d'or ou d'argent. GUINDRES. — Les guindres font partie de la mécanique de la dévideuse, employée qui reçoit la soie en flotte et la rend en roquets ou en bobines. — La flotte se place sur les guindres, qui se composent de deux rouleaux légers ; par un mouvement combiné le fil de la flotte vient s'enrouler sur un roquet qui est au-dessous. ”
Thalès Bernard, Poésies mystiques, par Thalès Bernard (1858)
“ Sur le gibet, bouche béante, On les laissa longtemps crier, Afin de jeter l'épouvante Dans le coeur de tout meurtrier. Quand ils furent morts, leur dépouille Fut attachée au noir poteau; L'oiseau de sa fiente les souille, L'orage leur sert de manteau. ”
Étienne Hurault, Au pays des rois catholiques : impressions d'Espagne (1908)
“ Tout ce monde jacasse et remue, monis pourtant que les sept mules attelées à la guimbarde. Elles sautillent l'une près de l'autre, se heurtent de la croupe, de la tête, de la queue, font voler autour d'elles une nuée de pompons et de sonnettes. ”
Émile Guimet,
Promenades japonaises—Tokio-Nikko
“ Il s’accroupit sur la natte devant le grand tableau et, noyé dans les vastes plis de sa robe à larges manches, il s’incline et salue ; puis, pour se donner une contenance, il déploie son éventail qu’il agite vivement. Comme il se sent regardé, il se met à rougir ; à travers sa peau transparente, on voit le sang monter de la poitrine au cou et du cou au front. Nous demandons asile à un cultivateur dont la femme nous offre du thé. (Page 233.) C’est le disciple du grand prêtre. ”
Gyp,
Le bonheur de Ginette
(1911)
“ Il ajouta, montrant un petit sentier balayé au milieu du perron : — Que madame la marquise prenne bien garde à sa robe... avec cette sale neige, on n'sait comment s'tirer... Geneviève demanda : — Vous avez fait un bon feu ?... — Oui... Oh ! la cheminée d'madame la marquise est excellente... aile tire tant qu'aile peut... — Je vous demande pardon — dit madame de Thièle — c'est dans ma chambre qu'on fait habituellement du feu... et je n'ai pas pensé à dire d'en faire aujourd'hui dans le petit salon ou dans la bibliothèque... Elle traversa le grand vestibule pavé de marbre. ”
Guy-Péron, Les derniers invalides : mémoires… (1904)
“ Sous la capote de la guimbarde, les dormeurs s'éveillèrent : le lancier d'abord, qui étira ses longs bras et ses longues jambes en bâillant à s'en décrocher la mâchoire; le voltigeur ensuite, puis le capucin, qui, après s'être frotté les yeux de ses gros poings, esquissa des signes de croix, se mit à genoux sur la banquette et fit sa prière, les yeux fixés vers le ciel, les bras croisés sur la poitrine. ”
Francis Jammes,
Clairières dans le ciel
“ Vous laisserez aller votre taille en arrière. Vous fermerez vos cils sur vos yeux de lavande dont l’Eté semblera parfumer votre chambre. Il sera je ne sais quelle heure après-midi : l’heure où la guêpe en feu va boire dans le puits. ”
Xavier Marmier,
Nouvelles du Nord : traduites du russe…
(1882)
“ Il a peur qu'elle ne trébuche sur une pierre ou sur une racine, et à droite, à gauche, des deux mains il écarte la branche pendante qui la heurterait, brise la ronce qui peut l'égratigner et chasse au loin la méchante guêpe qui peut la piquer. ”
Alexandre Dumas,
Les Mille et Un Fantômes
(1849)
“ Que pouvait venir faire à cette heure un homme sous un gibet, à moins qu'il n'y vînt avec un coeur religieux pour LES MILLE ET UN FANTÔMES. 101 prier, ou avec un coeur irréligieux pour y faire quelque sacrilège ? Dans tous les cas, je résolus de me tenir coi et d'attendre. En ce moment, la lune sortit du nuage qui l'avait cachée un instant, et donna en plein sur le gibet. Alors je pus voir distinctement l'homme et même tous les mouvements qu'il faisait. Cet homme ramassa une échelle couchée à terre, puis la dressa contre un des poteaux, le plus rapproché du cadavre du pendu. ”
Paul Combes, Le secret du gouffre : aventures d'un chasseur d'insectes (1888)
“ « Marchez derrière moi et avançons doucement. » Je retrouvai facilement l'endroit où avait travaillé l'odynère, mais toute trace de sa tour d'argile avait disparu, et je n'apercevais l'orifice d'aucun conduit souterrain. Il n'avait pourtant pas plu depuis la veille, et rien n'indiquait qu'un accident quelconque eût détruit violemment la construction de la guêpe. J'inspectais minutieusement le sol dénudé où celle-ci avait pratiqué son souterrain, et j'allais le sonder à l'aide d'un bâton pointu, lorsqu'une exclamation d'un des enfants me fit lever la tête : — Une abeille! ”
Joris-Karl Huysmans,
En rade
(1887)
“ La femme était maintenant assise sur le rebord de l'une des tours de Saint-Sulpice ; mais quelle femme ! une guenipe sordide, qui riait d'une façon crapuleuse et goguenarde, un torchon coiffé en paquet d'échalotes sur le haut de la tête, les cheveux en flammes sur le front, les yeux liquides, capotés de bourses, le nez sans racine, écrasé du bout, la gueule gâchée, dépeuplée sur l'avant, cariée sur l'arrière, barrée comme celle d'un clown, de deux traits de sang. ”
Théophile Gautier,
Quand on voyage
“ Guelfes et gibelins se détestaient si violemment, qu’ils écrivaient partout leur opinion dans leurs vêtements, dans leur coupe de cheveux, dans leurs armes, dans leur manière de se fortifier : ils ne craignaient rien tant que d’être pris les uns pour les autres et se différenciaient autant qu’ils le pouvaient ”
Victorine Collin Des Gimées, Le bal des pauvres, épisode de 1838 (1838)
“ Je te jette le gand! » — « Je le ramasse, ami ! » — « En garde! j'entre en lice, et non point à demi, Je te fais rendre gorge !. A mon fer de te vaincre! Allons ! allons ! suis-moi vers l'essaim ennemi. » Dépouille ce velours, cette moire brillante, Cette riche parure à l'œil étincelante ! Eloigne cet éclat qui doit tout aux flambeaux, Prends la nature à nu sous ces vains oripeaux. ”
Mark Twain,
Les Aventures de Huck Finn
“ Tu les nourriras, tu leur apprendras des tours et ils s’attacheront à toi. Il n’y a rien d’aussi facile à dresser que les serpents et les rats, excepté les chevaux. Par exemple, il faudrait... As-tu quelque chose pour leur faire de la musique ? — Je n’ai que ma guimbarde ; ça ne les amuserait pas. — Tu te trompes joliment. Tous les animaux aiment la musique — dans un cachot, ils en raffolent, quand elle n’est pas trop gaie. La guimbarde est justement ce qui leur convient. Tu n’auras qu’à leur jouer un air un peu triste, le soir avant de t’endormir ou le matin de bonne heure ”
Germaine Guévremont,
Le Survenant
“ « C’est pire qu’un feu de forêt. » Et quand il s’était penché pour amasser un clou, elle avait vu à la naissance de la nuque une éclaircie de peau blanche, trop blanche pour un homme, une peau fine, il lui semblait. ”
Ernest Jeanbernat, Les mémoires d'un hanneton (1892)
“ On ne saurait s'imaginer les énormes fardeaux que peuvent porter nos guêpes. Ils sont souvent plus volumineux et plus lourds qu'elles-mêmes; mais elles finissent, néanmoins, par en venir à bout. Que de fois j'ai vu arriver au nid l'une d'elles, succombant sous le poids d'un gros morceau de viande toute saignante, qui, placé sous sa poitrine, entre ses pattes, dépassait sensiblement le bout de l'abdomen. ”
George Sand,
Voyage à Majorque : George Sand illustré par Tony Johannot et Maurice Sand
“ Un jeune gars, mince comme une guêpe, fit l’admiration universelle par la raideur de ses mouvemens et des sauts sur place qui ressemblaient à des bonds galvaniques, sans éclairer sa figure du moindre éclair de gaieté. ”
