“ Quand la nonne a terminé sa supplique, on la conduit vers un pilier, qui est au milieu de l’oratoire ; on lui attache les mains à un crochet fixé au pilier, un peu haut, de façon à lui faire tenir le corps allongé, les pieds reposant à terre, attachés très écartés à des chevilles fichées dans le parquet, exhibant ainsi ses magnifiques fesses, énormes, du plus blanc satin, pleines et rondes, veloutées comme la peau d’une pêche mûre ; la peau est tellement tendre, qu’on la ferait éclater d’un coup d’ongle. ”
E.D.
Élements biographiques
L’auteur E.D., pseudonyme d’Édouard Demarchin, se distingue par une œuvre marquée par l’exploration des tensions entre corps, désir et contrainte. Ses textes principaux, notamment Jupes troussées, Cri de l’âme et La dame de Charité : poésie, dévoilent une prose hardie et symbolique, où les scènes de punition corporelle et les descriptions sensuelles interrogent les frontières de la souffrance et de la transgression.
À travers des métaphores originales et une syntaxe rythmée, l’auteur interroge l’humanité dans ses failles, oscillant entre le sacré et le profane, le martyre et l’extase.
Citations de E.D.
“ Flic, flac, aimable Véronique ; flic, flac, charmante Gudule ; la clémence de notre bonne mère vous épargne les atteintes cuisantes de la sainte verge. Flic, flac, ces indulgentes lanières, flic, flac, sont pour des châtiments enfantins. Flic, flac, flic, flac, vous geignez pourtant, comme si on vous écorchait. Que serait-ce donc si c’était Hache-cuir, la bien nommée, qui dans deux minutes met en compote le cul le plus dur ? Flic, flac, tendres novices, gardez donc, flic, flac, quelques larmes pour l’apothéose ; flic, flac, ceci n’est que le prélude, flic, flac, bien indulgent, mes mignonnes. ”
“ À cette vue, sœur Sévère émue, dont l’office est terminé, tourne ses yeux vers le ciel, perd ses sens, et s’affaisse payant son tribut à l’humaine faiblesse. La victime, qui s’est tue, serre les fesses, se frotte lascivement les cuisses, et malgré l’enfer qui l’arde au dehors, elle a le paradis au dedans, car elle reste plongée dans une divine extase... La tendre Cunégonde, qui attend son tour, épouvantée par la rigueur du châtiment qu’on vient d’infliger sous ses yeux à sa complice, tremble de tous ses membres, quand on vient la prendre pour la mettre en tenue de discipline. ”
“ Me rendant à ses désirs, je prends la longue verge élastique, dont s’était servie Juliette, et je commence une sérieuse flagellation ; chaque coup met des roses sur les lis du satin, et fait bondir l’aimable postérieur que Juliette doit enfermer dans ses bras, pour maintenir l’embouchure sur ses lèvres. Les fesses s’écartent plaisamment, recommençant les jolis mouvements que leur impriment les verges, se serrant, se desserrant, montrant comme dans un éclair le petit point noir au bas de la raie. Mon œil quitte un moment la croupe, descend complaisamment le long du corps de Juliette ”
“ Clic, clac, clic, clac, j’entends résonner les gifles qui retentissent bruyamment sur les chairs pleines et dures, mettant en mouvement tout le corps de la mignonne, qui est lancée chaque fois en avant ; la toison danse sur le ventre, les seins sautent sur la gorge palpitante, la patiente étouffe des gémissements. Clic, clac, clic, clac, les cuisses s’écartent ; je me penche vivement, et j’aperçois la fente virginale étroitement barrée au milieu d’un fouillis de poils ; la tentation me reprend de mordre quelque chose, mais comme ceux d’en haut, celui-ci aussi est du fruit défendu ”
“ Flic ! flac, et sur l’impertinent, Qui dans sa prison semble rire. Flic, flac, ah ! ceci doit vous cuire !Flic, flac, il faut pourtant qu’il ait son tour aussi. Le petit diable que voici. C’est lui qui fait votre martyre, C’est grâce à lui, qu’on vous déchire. Flic, flac, il ose encore se montrer ;Flic, flac, cache-toi donc, ou nous allons, beau sire, « Comme le cul te déchirer.Votre gros cul meurtri se tord sous la souffrance, Et vous criez, Nelly, comme un chat écorché ;Il faut pourtant qu’il soit dans tous les coins haché ; Aussi, ma mie, on va presser la danse ». ”
“ Pardonnez-moi, aimable Rodogune, si je viens, moi aussi, meurtrir vos grosses fesses. Pan, pan, pourquoi faut-il, ô cruelle infortune, abîmer ce chef-d’œuvre du créateur, gâter ces fières beautés consacrées au seigneur, et si bien faites pour attendrir un cœur de roche ? Clic, clac, que votre bonne âme me pardonne, tendre nonnain, notre règle l’ordonne, clic, clac, je ne saurais désobéir. Clic, clac, clic, clac, vous savez bien d’ailleurs, ma chère sœur, qu’il vaut mieux expier nos péchés ici-bas, que dans l’autre monde. Clic, clac, clic, clac. ”
“ Juliette retire son pantalon, pendant que je m’installe sur une chaise auprès de la délinquante, la queue au vent. Juliette s’approche, me tourne le dos, prend ses vêtements à pleines mains, les relève sur ses reins, découvrant sa superbe mappemonde faite de lis éblouissants, m’enjambe à reculons, et vient poser l’entrée de son four entre-bâillé, sur la tête de mon membre, que je tiens tout droit en face du centre des délices, dirigeant la pointe vers l’orifice ; dès qu’elle est dedans, la belle croupe descend sur la colonne, l’engloutissant peu à peu dans son vagin jusqu’à la racine ”
“ On hisse la petite dame blonde sur ses reins ; elle entoure la porteuse de ses bras, s’accroche par devant aux gros tétons, exhibant sa belle mappemonde toujours enfermée. On ouvre le pantalon, qu’on descend et qu’on retire, on roule la chemise qu’on épingle aux épaules, découvrant au bas d’une admirable chute de reins, un superbe postérieur potelé, fait de lis immaculés ; au-dessous du creux formé par l’arrondissement des fesses, entre les cuisses écartées, on aperçoit la jolie fente vermeille, au milieu d’un fouillis de frisons roux. ”
“ Clic, clac, les verges retombent plus fort, striant la peau de sillons livides sur toute la surface. Le cul de la présidente bondit et se trémousse ; lady Younger jette les verges, et s’agenouillant devant la mappemonde fumante, la couvre de baisers ; derrière lady Loverod, la fouetteuse étendue embrasse amoureusement le beau cul meurtri. Je n’ose prendre sa place, malgré la folle envie que j’ai de la déloger... Quand ma maîtresse se relève, je constate qu’elle a, elle aussi, payé son tribut à l’amour, pâmée par le seul stimulant de la verge. ”
“ Juliette me raconta alors par le menu, comment les choses s’étaient passées, les œillades de tous les instants, les frôlements dans tous les coins, les soupirs, les gémissements, la rencontre dans le couloir, la soudaineté d’une attaque imprévue, menée si habilement et si rondement, et enfin la riposte sollicitée que j’avais vue du cabinet. Il n’y a jamais que le premier pas qui coûte. Hélène nous aidera, maintenant qu’elle est apprivoisée, à passer une partie des vacances, en rompant par sa présence, la monotonie d’un tête-à-tête prolongé ! ”
“ On lui arrache la chemise, la mettant toute nue, ne lui laissant que les bas attachés sur le genou, et ses petits souliers. Elle reste seule un moment, nous faisant face, montrant sa beauté marmoréenne, son beau corps d’un blanc d’ivoire, d’un satin étincelant, étalant une gorge du marbre le plus pur, ronde, ferme, avec deux petits boutons de roses, qui se dressent fièrement, avec une pointe d’orgueil, et au bas du ventre, une toison naissante, au poil un peu ras mais fourni et d’un noir de jais ”
“ La chemise franchit les hanches, et glisse jusqu’au fond, s’enroulant autour des pieds, comme un grand lévrier blanc, qui se couche en rond aux pieds de sa maîtresse, la laissant toute nue, frissonnante, avec sa chair blanche et rose, la peau tendue sur les chairs pleines, veloutée comme une pêche mûre ; sur un ventre poli comme l’agate, s’étale dans le bas, une belle toison dorée comme ses cheveux, haute d’un empan, qui s’arrête aux bords de la fente, dont on aperçoit les bords vermeils ”
“ Le petit pantalon de la mignonne, collé sur les charmes qu’il enveloppe, laisse deviner d’aimables rondeurs juvéniles ; un pan de chemise, qui sort de la fente, cache encore la chair nue. Je glisse la main dans l’ouverture, palpant avec plaisir le doux satin des petites fesses dodues ; je repousse la chemise, je la roule jusqu’au haut des reins, découvrant un dos d’ivoire satiné ; dans la fente du pantalon qui s’écarte sous la pression des petits hémisphères bombés, jaillit un coin de chair blanche, qui se met à la fenêtre. ”
“ Madame Tannecuir la jette en travers de ses genoux, relève ses dessous, défait son petit pantalon, trousse sa chemise, et découvre deux petits globes charnus, aimablement potelés, d’un blanc de lait. La mignonne n’oppose pas de résistance, la maîtresse, qui la maintient sous son bras gauche, commence à lui, distribuer une grêle de claques sévères qui rougissent le blanc satin. La fillette, qui ne trouve pas la fessée de son goût, se met à crier et à gesticuler comme une possédée : « Tenez-lui les jambes, mademoiselle Hélène », dit la maîtresse ”
“ Sœur Sévère cingle le cul en travers, en long, dans la raie, sur la grotte, hachant le fouillis de poils noirs, qui en masque l’entrée, atteignant parfois le bouton sur le bord de la fente, ce qui fait bondir et hurler la fustigée. Hache-cuir retombe sans cesse, inexorable, froissant la peau, où l’on ne voit plus la plus petite ligne blanche. L’énorme derrière s’agite, bondit, s’affaisse, se tord, saignant sous les cruelles morsures du terrible instrument. ”
“ Je me repais un moment de l’adorable spectacle qu’offre ce corps ravissant, qui s’exhibe dans les plus plaisantes postures, étalant des charmes virginaux, des tétons ronds et menus, dont la pointe semble un tout petit bouton de rose mousse. Elle met un pied à l’étrier, le pied droit reste à terre ; les fesses ainsi distendues, laissent voir la petite fente vermeille, un peu tordue ; puis s’enlevant à la force du poignet, la jambe droite vient se coller contre la gauche ; elle la lance par dessus la croupe du cheval, et l’enfourche aussi lestement qu’un écuyer de cirque. ”
“ Madame Tannecuir semble s’animer considérablement à ce jeu-là ; elle est hors d’elle-même, et elle compte à haute voix vingt avec un haro furieux, vingt-un en cinglant la raie entre les fesses, vingt-deux entre les cuisses, vingt-trois sur le minet, et quand elle crie en cinglant vingt-quatre et vingt-cinq, en accentuant le han et le coup, des gouttes de sang perlent sur la peau, pendant qu’on n’entend qu’un hurlement de douleur prolongé. ”
“ La danse cependant n’est pas finie ; le martinet doit succéder à la main sans interruption. Juliette, avant de prendre l’instrument, me fait signe de continuer l’exercice, ce que je fais avec le plus grand plaisir ; la main se repose volontiers sur les chairs, chaudes et satinées, si douces au toucher ! Pendant que je la remplace auprès de la patiente, je tourne la tête pour voir ce que fait mon aimable maîtresse. Elle quittait tous ses vêtements, même son pantalon, ne gardant que sa chemise, ses bas de soie noire et ses petits brodequins. ”
“ Ce fut ensuite le tour de lady Fair, une toute mignonne blonde potelée, qui sollicite les bienfaits de la verge. Deux ladies s’en emparent, et la déshabillent en un tour de main, ne lui laissant que la chemise et un joli pantalon collant, qui moule admirablement les rondeurs saillantes de sa belle croupe rebondie. Une vigoureuse clubwoman se dépouille de tous ses vêtements, ne gardant que ses chaussures, et vient offrir son concours. ”
“ Tout le long des reins du plus blanc satin, court un sillon profond, qui partage sous une taille de guêpe, que fait ressortir la saillie des hanches, une ample mappemonde, et deux globes rebondis, arrondis en forme de pomme, soutenus par deux cuisses d’une coupe sculpturale, et par deux jambes moulées, fines et délicates ; pendant que je m’extasie devant ces beautés parfaites, Juliette épingle la chemise dans le haut, puis je passe devant. ”
“ Quand la mignonne s’agenouille devant le prie-Dieu, la chevelure se sépare, flottant à droite et à gauche, découvrant une partie des magnifiques globes roses et blancs, serrés par la peur, et formant un creux au-dessous des fesses bombées, sous lesquelles on aperçoit la fente, complètement barrée par deux lèvres vermeilles. Sœur Sévère, pour ne pas abîmer les beaux cheveux d’or, et pour fouetter la coupable plus à l’aise, rejette les cheveux par devant de chaque côté des épaules, découvrant ainsi ce beau corps dans sa splendide nudité. ”
“ On n’entend de tous côtés que le cliquetis des verges retombant bruyamment sur les culs en évidence, voltigeant de l’un à l’autre, cinglant le derrière d’en haut, cinglant celui d’en bas, y laissant chaque fois une raie blanche, qui se change à vue d’œil en rouge vif, zébrant la peau dans tous les sens. Les derrières bondissent sur les croupes, s’écartent, se ferment montrant dans un éclair, l’huis qui bâille entre les cuisses ; à l’étage inférieur, les deux fesses vont et viennent comme les plaques d’un soufflet. ”
“ La victime fait preuve d’un admirable courage ; malgré la torture qu’elle doit endurer, elle n’a pas une plainte elle ne pousse pas un cri ; ses fesses se serrent, se trouent de fossettes, ses cuisses se frottent lascivement, cachant le centre des délices. La verge s’abat terrible maintenant, fendant l’air en sifflant, striant la peau de zébrures sanguinolentes. Les fesses s’écartent de nouveau, laissant voir l’huis qui bâille grand ouvert, exhibant sur le bord, le bouton vermeil, frémissant, secoué, et luisant de la rosée qu’il distille. ”
“ Bigre, me dis-je, et moi qui roulais dans ma cervelle des projets de vengeance féroce ! Elles ne m’ont rien pris, elles ne me doivent rien ; et puisque je conserve le droit d’espérer des moustaches, l’homme entier ne doit pas épouser les querelles de l’eunuque. Dès que je suis détaché, je vole au secours de mon infortunée maîtresse. Lady Loverod était exténuée, mais elle commençait à se remettre. Elle m’expliqua qu’on l’avait ménagée, comme les règlements du Club l’exigeaient, on avait poussé l’épuisement avec elle, jusqu’à la lassitude, et la flagellation avait été également modérée. ”
“ Sœur Rodogune vocifère, on n’entend qu’un hurlement continu, sœur Sévère redouble. Bientôt cependant, le gros cul se trémousse convulsivement, les fesses s’écartent et se referment, la fente qui bâille grande ouverte, exhibant le bouton vermeil, qui s’avance sur le bord entre les lèvres, qui obéissent aux mouvements des fesses, réglé par les coups qui les mettent en pièces ; car maintenant l’impitoyable bourreau, dont l’œil lance des flammes, se livre à un vrai carnage ; chaque coup déchire les chairs, le sang jaillit et coule sur les cuisses. ”
“ Quand la chemise est enroulée autour des pieds, quand la superbe créature est toute nue, je contemple extasié cette perle merveilleuse ; Juliette vient me retrouver, et quand je craignais qu’elle ne fût jalouse, elle comble d’éloges ces beautés parfaites, admirant à son tour, et me conviant à admirer avec elle, ces charmes virginaux et divins, que Vénus eût enviés à Hélène. Je profite de la permission, sans cependant manifester l’enthousiasme qui me déborde, pour palper à pleines mains et à pleines lèvres, les rondeurs exquises, de la tête aux pieds. ”
“ Juliette semble se plaire tout autant dans la contemplation du beau monument, que dans l’application de la verge ; elle dévore de ses yeux luisants de luxure, les belles chairs satinées que la verge, maniée avec une extrême indulgence, caresse beaucoup plus qu’elle ne châtie. La fessée, ainsi administrée, est pans doute du goût de la patiente, car les fesses se trémoussent, se serrent et s’entr’ouvrent méthodiquement, sous les coups mesurés de la verge caressante. ”
“ Je dispose Juliette sur le bord du lit, couchée sur le dos, avec une pile de coussins sous les épaules, de façon à lui tenir la tête élevée, les pieds reposant à terre, les jambes écartées. Hélène grimpe sur le lit, enjambe Juliette, s’agenouille de façon à reposer sa fente sur les lèvres de sa maîtresse, les fesses surplombant la gorge, épanouies et bien développées pour recevoir le fouet. ”
“ Madame Tannecuir prend sur une table une longue verge souple et élastique, et commence à l’appliquer sur le beau postérieur, d’abord sans trop de sévérité, rosant à peine le satin, pour préparer la peau à un plus rude châtiment. Éliane ne bouge pas plus qu’un terme. Quand la croupe a pris une teinte plus colorée, réchauffée par les légères atteintes, madame Tannecuir, jugeant que la préparation est ainsi suffisante, accentue la force de ses coups, qui rougissent la surface cinglée. ”
“ Je ne pouvais m’arracher à ce ravissant spectacle ; mais la prieure, après avoir recommandé sa nièce aux bons soins de la sœur fouetteuse, m’entraînait dans la cellule, où je dus la suivre. Je me dispose à confesser la pénitente, et à l’absoudre sans de longs préambules, et je m’arrange de façon à ne rien perdre de l’aimable tableau qui est sous nos yeux. Sœur Sévère attache la patiente au prie-Dieu au moyen d’une courroie qui la prend sous les aisselles, et commence aussitôt son office de bourreau. Aux premiers coups, peu sévères cependant, les globes prennent une teinte rosée ”
“ Juliette jette les verges, tombe à genoux, allonge le cou, rejette la tête en arrière, et va coller ses lèvres sur les bords de la fente entrebâillée. L’assaillie accueille l’assaillante sans manifester la moindre surprise et sans faire un mouvement pour essayer de se dégager. Je regarde, stupéfait, la scène voluptueuse et inattendue qui se déroule sous mes yeux. Juliette, qui se livre à la béatification de la patiente, se distingue dans le temple de l’amour ; car les grosses fesses roses reprennent leurs mouvements, comme tout à l’heure sous les verges ”
“ Juliette a baissé le pantalon, et le retire en faisant lever les pieds à la mignonne, ce qui met en mouvement la jolie gorge élastique, qui berce les petits boutons de rose. Je dénoue la chemise, et tandis que Juliette est occupée derrière, je contemple les deux jolis frères ennemis, et ne pouvant retenir plus longtemps l’hommage qu’ils réclament, je plonge dans l’écartement de la chemise, pour dévorer de caresses les divins trésors, dont le satin est du plus doux velours. ”
“ La coupable est introduite dans l’oratoire ; elle entre les yeux modestement baissés, s’arrête au milieu de la salle, et attend qu’on la prépare pour la discipline. C’est une mignonne petite blonde potelée, qui a eu dix-sept ans aux dernières cerises ; toute ronde, replète, bien garnie partout. Une belle chevelure blonde encadre son front virginal, tordue ordinairement en deux longues tresses, dont les pointes nouées d’une faveur bleue, lui battent les cuisses ; aujourd’hui les tresses sont défaites, et les cheveux épars sur les épaules, tombent dans le dos. ”
