Émile Zola,
Le Ventre de Paris
(1873)
“ Mademoiselle Saget haussa les épaules. – Ah ! bien, reprit-elle, vous êtes encore d'une bonne pâte, vous, ma belle !... Vous ne voyez donc pas pourquoi les Quenu-Gradelle attirent M. Gavard ?... Je parie, moi, qu'il laissera tout ce qu'il possède à la petite Pauline. – Vous croyez cela ! s'écria madame Lecoeur, blême de fureur. Puis, elle reprit d'une voix dolente, comme si elle venait de recevoir un grand coup : – Je suis toute seule, je n'ai pas de défense, il peut bien faire ce qu'il voudra, cet homme... Vous avez entendu, sa nièce est pour lui. ”

