Cervelas

Définition et enjeux

Joseph Vimont,  Traité de phrénologie humaine et comparée… (1831-1835)

“ Chez tous les animaux qui pullulent beaucoup, et qui entrent plusieurs fois en amour dans l'année, le cervelet est généralement très développé. C'est ce dont on peut se convaincre en examinant le cervelet du chat, pl. LXXV, fig. 4 ; du lièvre, id. pl. fig. 8; de l'écureuil, pl. XXIX, fig. 4; du cochon d'Inde, id. pi., fig. i; de la taupe, id. pl., fig. 11. On peut dire que le cervelet des rongeurs, qui se trouvent être la classe d'animaux qui pullulent le plus, est aussi celle où l'on rencontre un cervelet très développé, eu égard au volume de l'encéphale. ”
Source : Gallica

Émile Dujon,  Problèmes de mythologie & d'histoire (1887)

“ La physiologie a établi aujourd'hui suffisamment que le cervelet est le siège du mouvement, de la sensation et de la volonté. C'est ce qui constitue le cerveau des animaux inférieurs, ceux auxquels on n'attribue que l'instinct. Si l'on divise le crâne humain en trois parties par deux lignes verticales, dont l'une tombe derrière l'oreille et l'autre devant, on aura, outre le cervelet formant la région postérieure, une région médiane où paraissent se réunir les facultés qui se rapportent à l'entendement. ”
Source : Gallica

Louis Castel,  Les Bases physiologiques de la médecine… (1842)

“ Le cervelet joue un grand rôle dans la concentration de la substance médullaire, ainsi que l'indiquent l'élévation de son milieu relativement à ses bords, la forme et la disposition de ses sillons, les rainures qui séparent la portion corticale qui entoure chaque division médullaire, le peu d'épaisseur de la substance corticale qui recouvre le cervelet, si on la compare avec celle du cerveau, les centres et les lames médullaires qui sont dans son intérieur, et qui l'unissent avec la protubérance cérébrale 1. ”
Source : Gallica

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