Animal de boucherie

Définition et enjeux

Louis Baillet,  Traité de l'inspection des viandes de boucherie considérée dans ses rapports avec la zootechnie… (1880)

“ Plus que tout autre animal, il profite des conditions favorables au bien-être matériel, et l'on s'aperçoit de l'heureux parti qu'il en tire à l'embonpoint qu'il acquiert, à la graisse dont s'imprègne tout son corps extérieurement comme intérieurement.
Deux principales dispositions organiques favorisent cette tendance naturelle du bœuf à devenir l'animal de boucherie par excellence : savoir : l'abondance de son tissu cellulaire, le développement remarquable de son appareil digestif.
”
Source : Gallica

J. Clavé,  Revue des Deux Mondes

“ Les animaux de l’espèce ovine peuvent, comme ceux de l’espèce bovine, rendre des services de différente nature, puisqu’ils fournissent de la viande, de la laine et du lait. Le type de l’animal de boucherie doit avoir la tête fine et légère, le cou mince et court, la poitrine ample et profonde, le garrot bas et épais, les épaules larges, les hanches écartées, la croupe arrondie, les cuisses descendues et les membres grêles. ”
Source : Wikisource

Louis Baillet,  Traité de l'inspection des viandes de boucherie considérée dans ses rapports avec la zootechnie… (1880)

“ Quelquefois, le bœuf étourdi du coup, et non terrassé, brise ses liens, et, furieux, s'échappe de l'antre du trépas; il fuit ses bourreaux et frappe tous ceux qu'il rencontre, comme les ministres ou les complices de sa mort; il répand la terreur et l'on fuit devant l'animal qui, la veille, était venu à la boucherie d'un pas docile et lent. Des femmes, des enfants qui se trouvent sur son passage, sont blessés, et les bouchers qui courent après leur victime échappée, sont aussi dangereux dans leur course brutale que l'animal que guident la douleur et la rage. ”
Source : Gallica

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