Lactation

Définition et enjeux

Eugène Bouchut,  Hygiène de la première enfance… (1866)

“ Le fait est donc certain : la lactation agit comme la gestation ; le lait a le même pouvoir que le sang de porter au fœtus le principe colorant de la garance, de rougir ses os. En d'autres termes, la mère influe sur le petit par la lactation comme elle influait sur lui par la gestation; et sous ce point de vue, la lactation n'est qu'une prolongation de la gestation : prolongation précieuse de l'influence de la nourrice sur le petit, phénomène physiologique du plus haut ordre, et ressource thérapeutique dont la médecine savante de nos jours ne manquera sûrement pas de tirer parti. ”
Source : Gallica

Charles Doze,  Considérations sur l'allaitement… (1874)

“ Il arrive que la lactation, suspendue pour un motif quelconque, ne se rétablit plus d'elle-même ; faut-il désespérer et chercher ailleurs la nourriture de l'enfant ? Tel n'est point notre avis ; c'est surtout dans ces circonstances que les excitations par la bouche du nourrisson, les fomentations, l'électricité et les autres moyens usités pour ramener le lait, sont d'une grande efficacité, ainsi que le démontre l'expérience de tous les jours. ”
Source : Gallica

Charles Éloy,  Considérations cliniques sur l'allaitement (1873)

“ Quelle influence le retour des règles exerce-t-il sur la lactation et sur le nourrisson ? Voici d'abord le résumé d'une observation : Une jeune nourrice, vers le cinquième mois de l'allaitement, voit revenir ses règles.
A chaque époque menstruelle, l'enfant devient triste ; ses traits s'altèrent, il a des coliques, de la fièvre. Le lait est séreux et bleuâtre.
”
Source : Gallica

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