Sélim-Ernest Maurin

Élements biographiques

Sélim-Ernest Maurin De la mortalité des enfants en bas âge à Marseille (1872)

Pour les enfants légitimes dont les travailleurs sont obligés de se séparer, il n'a rien fait.
Voici une famille d'ouvriers; la mère se lève après les dernières douleurs de l'enfantement pour veiller aux soins du ménage; ses mamelles, taries par la misère, se refusent à nourrir le dernier né; elle se rend chez une placeuse, discute le prix du mois de nourrice, puis confie son enfant, à travers un nuage de larmes, à la meneuse qui doit l'emporter dans un hameau du département voisin où, ditelle, elle connaît une bonne nourrice.
Source : Gallica

Sélim-Ernest Maurin Règles pratiques de l'allaitement mixte (1880)

Aujourd'hui, il faut rétablir les faits et les principes : Le lait maternel est indispensable aux enfants malades. C'est la nourriture faible qui convient à leurs estomacs débiles, c'est l'aliment de facile digestion, tonique et calmant à la fois, tiède et doux.
Le lait des animaux, plus chargé en beurre et en caséine que le lait des femmes contient plus de
matières plastiques, de même que la viande comparée au maigre, c'est donc une nourriture tonique, favorisant le développement des organes, elle ne peut être tolérée et digérée que par l'estomac d'un enfant sain.
Source : Gallica

Sélim-Ernest Maurin Conférence sur l'anatomie des formes humaines… (1868)

L'ANATOMIE DES FORMES HUMAINES
MESSIEURS,
Le vulgaire pourrait s'offenser de voir un médecin s'occuper d'esthétique; je comprends moins les peintres qui refusent à la médecine toute immixtion dans leur domaine, et je veux m'efforcer de détruire cette double hérésie des artistes et des profanes.
Le peintre et le médecin ont dans leurs études un point de corrélation qui échappe à l'esprit superficiel, mais que l'homme profond saisit.
Source : Gallica

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