Sélim-Ernest Maurin, Effets funestes de l'abus du vermouth (1868)
“ Erreur, l'estomac use ses forces à digérer le tonique amer et l'appétence pour les aliments diminue à mesure que celle pour le vermouth augmente. C'est ainsi que le buveur arrive à consommer quotidiennement cette quantité énorme de un litre et demi à deux litres de liquide. De même que le buveur d'absinthe, le buveur de vermouth se cache du public ; il ne consomme pas à un seul débit ou à un seul café ; il est l'habitué de plusieurs établissements, et même les crampes d'estomac qu'il ressent, lorsqu'il est arrivé à ce degré d'ivrognerie, le forcent à faire ces différentes stations. ”
