Ferdinand Rouget, Hygiène alimentaire, traité des aliments… (1865)
“ On reconnaît le buveur à sa voix rauque, à son nez rutilant, à ses lèvres bleuâtres, à son teint couperosé, au tremblement musculaire, à l'affaiblissement des fonctions de l'intelligence qui précède l'abrutissement et la complète nullité des facultés physiques et morales. ”
