François Lagrange, Histoire de saint Paulin de Nole (1877)
“ Paulin y insiste avec une singulière énergie : « La femme étrangère, dit-il, c'est la perfide volupté, qui tue, par ses flatteurs mais mortels artifices, la virilité de l'âme, et crève les yeux de l'esprit. Qu'il soit donc assis, solitaire, dans sa jeunesse; qu'il aime l'ombre et la paix du foyer; qu'il préfère la maison du deuil à celle du festin; qu'il dompte ses sens pour délivrer son âme ; qu'il mène sur la terre la vie d'un ange, qu'il soit dans un corps comme n'y étant pas, qu'il répande tous les parfums de la chasteté, comme un lis du paradis. » ”
