Résumé

Adolph Busé S. Paulin, évêque de Nole, et son siècle… (1858)

Quand il est donné comme coadjuteur à son père, quand il est fait évêque, quand il prend possession du Siège épiscopal de Constantinople, toujours il redemande la solitude, c'est là sa terre de prédilection. Ainsi Paulin s'établit à Nole dans le calme de son monastère. Il ne revoit plus sa patrie : c'est à Nole qu'il vit et qu'il meurt. Il n'a pas à combattre comme Grégoire qui, d'abord simple prêtre et ensuite dans l'église de la Résurrection à Constantinople, prend part à la lutte contre les Ariens ; mais il n'en est pas moins l'ennemi mortel de l'hérésie.
Source : Gallica

Adolph Busé S. Paulin, évêque de Nole, et son siècle… (1858)

Toutes les nobles pensées qui remplissaient l'intelligence de Paulin, tous tes sentiments généreux de son coeur viennent se réunir, et résonnent dans ses chants. Partout on y retrouve son coeur si tendre, son esprit si vif, son imagination si ardente et son ame si noble.
Quoi de plus pur, quoi de plus brillant que Paulin, nous dit un critique (2) ? Quoi de plus grave et de plus ardent que lui ? Si vous recherchez les pieux mouvements de l'ame, qui plus que lui est inspiré par Jésus-Christ? Où trouver une image plus vraie de la vie du Sauveur ?
Source : Gallica

Adolph Busé S. Paulin, évêque de Nole, et son siècle… (1858)

Dans Paulin, comme dans Grégoire, on retrouve le même besoin de l'amitié, les mêmes vertus, l'amabilité, la douceur la plus suave; une vive sensibilité, la noblesse de l'ame, la richesse de l'imagination, l'esprit, l'harmonie du langage, les élans vers le ciel, et l'élévation de la pensée.
Seulement l'enfant de l'Orient a une imagination plus vive ; sa vie, peu troublée à l'intérieur, se passe tout entière, à partir de son enfance, sur le terrain béni de l'Eglise ; ensuite il va se heurter contre les rochers et les écueils
Source : Gallica

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