Adolph Busé, S. Paulin, évêque de Nole, et son siècle… (1858)
“ Quand il est donné comme coadjuteur à son père, quand il est fait évêque, quand il prend possession du Siège épiscopal de Constantinople, toujours il redemande la solitude, c'est là sa terre de prédilection. Ainsi Paulin s'établit à Nole dans le calme de son monastère. Il ne revoit plus sa patrie : c'est à Nole qu'il vit et qu'il meurt. Il n'a pas à combattre comme Grégoire qui, d'abord simple prêtre et ensuite dans l'église de la Résurrection à Constantinople, prend part à la lutte contre les Ariens ; mais il n'en est pas moins l'ennemi mortel de l'hérésie. ”
