Grégoire de Nysse

Définition et enjeux

Jean-Martial Besse Les Moines d'Orient antérieurs au concile de Chalcédoine… (1900)

Saint Grégoire de Nysse, qui traite avec tant de profondeur et de vérité de tout ce qui concerne la vie intérieure, représente la prière comme la reine du choeur des vertus ; sa sainteté mystérieuse, son action spirituelle, son inénarrable impression, unissent au Seigneur celui qui s'y adonne avec persévérance et ferveur.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Croiset Alfred Croiset Histoire de la littérature grecque

Sans s’écarter du dogme, qui est pour lui la vérité même, il aime à donner carrière à la raison, à multiplier les explications, à spéculer sur l’inconnu. De là, une variété d’aperçus, plus ou moins hasardés, mais personnels et intéressants, qui donnent à sa théologie une physionomie très particulière. Comme orateur, Grégoire de Nysse a, bien plus que Basile et même que Grégoire de Nazianze, les défauts de son temps, sans doute parce que l’éloquence, chez lui, est bien plus affaire d’artifice.
Source : Wikisource

Portrait de Adolphe Retté Adolphe Retté Quand l'esprit souffle (1914)

Il écrit : « Saint Grégoire de Nysse définit l'homme, un être qui se repent, qui peut s'affranchir du péché mortel, se réhabiliter. Je veux être cet homme... Donnez-moi votre esprit vivifiant, ô mon Dieu, faites que je ne vous offense plus, que je sois pur et qu'un jour, bientôt s'il se peut, je ne possède que vous, je ne sois rien qu'à vous, je ne me nourrisse et ne vive plus que de vous. »
Cette prière fut exaucée. Bientôt il allait être tout à Jésus, dans la douleur, dans l'humiliation, dans la pauvreté.
Source : Gallica

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