F. de Lagenevais,
Revue des Deux Mondes
“ La Nyssia de M. Pradier a la taille svelte et légère, la mine coquette et éveillée, et l’œil lutin de nos filles de l’Occident. L’artiste a négligé de donner à ses membres les contours arrondis et le riche embonpoint, à ses traits la parfaite régularité, à son œil la forme amygdaloïde ce relevée de l’angle externe, en un mot tous les attributs caractéristiques de la beauté orientale. Nous soupçonnerions volontiers M. Pradier de n’avoir baptisé sa Nyssia, que long-temps après sa naissance et au moment de la lancer dans le monde. ”
