Femme chrétienne

Définition et enjeux

Jacques Monsabré Radicalisme contre radicalisme… (1872)

Une femme chrétienne porte donc avec un
recueillement profond et une tranquille piété, la grâce qu'elle a reçue de Dieu. En se ménageant elle-même, c'est un autre qu'elle ménage; en se sanctifiant elle-même, c'est un autre qu'elle sanctifie. Sa gravité, sa réserve, sa sagesse, ses saintes délicatesses se traduiront bientôt dans les mœurs douces, paisibles, réglées du cher fruit de sa vie. Elle le sent croître, elle l'aime, elle le met de moitié dans toutes ses prières et ses bonnes œuvres.
Source : Gallica

Auguste Bouchet Les Femmes qui savent souffrir… (1862)

Depuis la première femme chrétienne, dont le nom, obscur peut-être, manque sur le sanglant martyrologe, jusqu'aux femmes de toute condition et de tout âge qui gravirent avec tant de courage, en 1793, les marches de l'échafaud, combien de victimes, occupant les plus glorieuses pages de l'histoire, ont sanctifié le droit de la femme à la revendication de tous les courages et de tous les mérites !
Source : Gallica

Joseph Grandet La vie de messire Pierre Crestey… (1897)

Une femme chrétienne ne doit prendre un mari que pour en avoir des enfants et les élever dans la crainte de Dieu.
2. Elle doit lui être sujette et l'aimer comme l'Église aime Jésus-Christ, son Seigneur et son Époux.
3. Elle doit lui obéir en toutes choses licites et honnêtes. 4. Elle doit lui être fidèle et ne lui point donner de sujet de jalousie, ni de chagrin, par sa mauvaise conduite.
5. Elle doit avoir une grande complaisance pour lui et étudier ses inclinations, pour s'y conformer autant qu'elle le pourra selon Dieu.
Source : Gallica

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