Jacques Monsabré, Radicalisme contre radicalisme… (1872)
“ Une femme chrétienne porte donc avec un recueillement profond et une tranquille piété, la grâce qu'elle a reçue de Dieu. En se ménageant elle-même, c'est un autre qu'elle ménage; en se sanctifiant elle-même, c'est un autre qu'elle sanctifie. Sa gravité, sa réserve, sa sagesse, ses saintes délicatesses se traduiront bientôt dans les mœurs douces, paisibles, réglées du cher fruit de sa vie. Elle le sent croître, elle l'aime, elle le met de moitié dans toutes ses prières et ses bonnes œuvres. ”
