Mathurin-Joseph Brisset, Le Génie d'une femme, par M.-J. Brisset… (1838)
“ Arthur si solide et si sainte, reprit Cornélie, c'est qu'Arthur doit être un jour mon époux ; c'est que cette union , désirée par ma pauvre mère , d'après ce que m'a dit M. de Valrian, ton père, l'est aussi par ce bon oncle qui a reporté sur moi toute la tendresse qu'il avait pour sa soeur. Mais toi, mon Hortense, sais-tu si ton fol amour sera approuvé par ta famille; sais-tu si l'homme qui s'est ainsi emparé de toutes tes pensées est digne de tes affections , digne aussi de la main d'une noble jeune fille?... ”
