Madame Mallès de Beaulieu

Résumé

Madame Mallès de Beaulieu Contes d'une mère à sa fille. Tome 2 (1820)

Madame de Saint-Léger avait une ancienne femme de chambre qui avait mérité son estime par des sentimens fort au-dessus de son état, et par un attachement qui ne s'était jamais démenti; ce fut à elle qu'elle ouvrit son cœur, et qu'elle fit part de ses sollicitudes maternelles; l'y trouvant extrêmement sensible, elle lui demanda si elle l'aimait assez pour lui promettre de consacrer sa vie à son Elisa ; de ne la jamais quitter, de surveiller sa santé, et de la préserver, par ses soins et sa vigilance, de tous les accidens qui menacent l'enfance.
Source : Gallica

Madame Mallès de Beaulieu Contes d'une mère à sa fille. Tome 2 (1820)

Les plus vives couleurs brillaient sur le visage animé de Natalie ; elle était beaucoup plus grande que sa sœur, et forte à proportion. Ses traits, sans être réguliers, formaient un ensemble agréable ; sa physionomie ouverte et franche, son air de gaieté et ses petites manières caressantes lui gagnaient tous les cœurs.
Le temps vint de s'occuper de leur éducation; Flore ne montrait de goût que pour la musique et la
danse, où elle fit de rapides progrès, qui flattèrent vivement l'amourpropre de sa mère.
Source : Gallica

Madame Mallès de Beaulieu Contes d'une mère à sa fille. Tome 2 (1820)

Songeons, songeons plutôt à réparer le passé, et à prendre de si fortes résolutions pour l'avenir, que je ne retombe plus dans de pareilles fautes; ce jour passera comme un autre, mais l'impression qu'il m'a faite ne s'effacera jamais. Ce fut ce qui arriva; Léonore, de retour près de sa mère, lui montra un repentir si vrai qu'il lui mérita son pardon et l'entier oubli de sa faute. Delphine, qui
avait partagé le chagrin d'une sœur - qu'elle aimait tendrement, l'accabla de caresses
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature