Adèle Couriard, La cousine de Violette (3e édition… (1878)
“ J'aime grand maman, toi, Lucy, tante de Nussé, Paul, quand il est bon enfant. C'est déjà beaucoup de monde. Violette riait. — C'est tout? dit-elle. Alors je crains qu'ils ne soient nombreux ceux que tu n'aimes pas. — Voyons ; je n'aime pas. — Non! dit sa cousine en l'arrêtant; à quoi bon les nommer ? — Pour te montrer qu'il n'y en a pas tant que tu crois. — C'est possible, observa avec douceur madame de Nussé ; mais, mon enfant, il n'y aurait qu'une personne, que c'est une de trop. — Oh! on ne peut pourtant pas aimer tout le monde ! ”
