Boucle (coiffure)

Définition et enjeux

Ferdinand de Lacombe Le Château de Saint-Germain en Laye… (1878)

Il ne faut pas couper les cheveux trop courts ; car, comme il faut les friser naturellement, les boucles, qui en emportent beaucoup, ont attrapé plusieurs dames, dont l'exemple doit faire trembler les autres. On met les rubans comme à l'ordinaire, et une grosse boucle nouée entre le bourrelet et la coiffure, quelquefois on la laisse traîner jusqu'à la gorge.
Source : Gallica

Portrait de Philarète Chasles Philarète Chasles Voyages d'un critique à travers la vie et les livres… (1865)

Les boucles de cheveux, artistement massées et formant d'énormes ondes noires que traversent des broches d'or, des épées d'argent, des lames de nacre et des aiguilles de laque, corrigent par leur ampleur monumentale et par le développement énorme de la coiffure la longueur extraordinaire de la tête, qui décrit un ovale très-allongé. Les yeux, sans occuper la ligne horizontale des yeux Européens, n'ont pas l'obliquité tatare et chinoise. Le nez est droit, la bouche petite et ourlée, l'expression générale ingénue, étonnée, sauvage, solennelle
Source : Gallica

Portrait de Gustave Droz Gustave Droz Monsieur, madame et bébé (75e éd… (1875)

Ne vous effrayez pas si le soir, tandis que le feu petille, tout en causant, il déchausse votre pied, le met sur ses genoux, et dans un moment d'oubli pousse l'irrévérence jusqu'à l'embrasser, s'il aime à promener lui-même votre grand peigne d'écaille dans vos cheveux, s'il choisit vos parfums, arrange vos bandeaux, vous dit tout à coup, en se frappant le front : « Ma belle chérie, mettez-vous là, j'ai une idée de coiffure. »
Source : Gallica

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