Paul Adam,
Le thé chez Miranda
“ Et s'inclinent, les têtes attentives, sur les doublures à faufiler, les têtes attentives des petites couturières si bien coiffées.Agilement s'agitent les minces doigts, piqués noir par l'aiguille. Et les bavardages piaillent. Des potins d'amour. Aux frisures brunes s'emmêlent des frisures blondes; et les cheveux échappés des tempes tremblotent à l'haleine des confidences chuchotées. Les dos palpitent par saccades, en une grande envie de s'esclaffer. ”
