Louis Le Bondidier,
Phine (Hémme d'Aùssaù)
(1939)
“ Du fichu qu'elle porte sur la tête et qu'elle noue sous le menton s'échappe une natte longue et fournie mais les cheveux, mouillés par les neiges, les averses et les brouillards, séchés par le vent d'Espagne, brûlés par le soleil, sont secs, ternes et décolorés comme ceux, délavés par les embruns salés, des femmes d'Ouessant ou de Sein. ”
