Théophile Gautier,
Constantinople
(1891)
“ Le caftan qui a brillé sur les épaules du vizir ou du pacha achève sa carrière sur le dos d’un hammal ou d’un calfat ; la veste, où se moulaient les charmes opulents d’une Géorgienne du harem, enveloppe, souillée et flétrie, la carcasse momifiée d’une vieille mendiante. — C’est un incroyable fouillis de loques, de guenilles, de haillons, où tout ce qui n’est pas trou est tache ”
