Léon Bloy,
Belluaires et porchers
“ Il faut être Drumont, l’immense myope de la Fin d’un monde, pour n’y rien voir, pour ne pas comprendre, allant lui-même dans un tel milieu, que cette société des lettres dont il n’a pas su dire un valable mot dans son livre, est, sans contredit, — par sa prépondérante et superfine abomination, l’un des signes les plus certains de ce cataclysme qu’il annonce, — comme certains oiseaux la tempête, sans que la médiocrité sentimentale de cet admirateur sincère du Voleur de gloire ait jamais permis qu’il en expliquât les causes profondes. ”
