Porcher

Définition et enjeux

Arthème Fayard L'Art du vétérinaire mis en pratique (1877)

Le porcher. — Il doit être pour les porcs ce que le berger est pour les moutons: zélé, soigneux, propre et diligent. Il doit surveiller la truie pendant la parturition, l'aider même, au besoin. Il doit savoir remédier à la descente de matrice, boucler les porcs adultes et pratiquer l'incision des tendons du groin.
De l'engraissement du porc. — La race normande est, de toutes les races, celle qui donne le meilleur rendement en chair et en graisse. C'est elle aussi qui acquiert les plus fortes dimensions.
Source : Gallica

Albert Larbalétrier Traité pratique de l'élevage du porc et de charcuterie… (1891)

On fait faire aux porcs nourris avec des substances végétales trois ou quatre repas par jour; mais ceux qui consomment de la viande n'ont pas besoin de manger si souvent. « Le sommeil engraisse le porc autant que le manger, » disait un porcher fort expérimenté de l'école d'Alfort, et rien n'est plus vrai 1.
Source : Gallica

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