Résumé

Jean Reynal De l'équarrissage : sous le rapport de l'hygiène publique et de la police sanitaire vétérinaire (1860)

Les hommes qui l'exerçaient, inspirant à la masse un sentiment de répulsion, vivaient isolés du reste de la population et restaient étrangers au mouvement industriel qui se passait autour d'eux. Pendant longtemps ils ne tirèrent partie que de la peau et de la viande ; les autres débris des cadavres étaient ou enfouis, ou brûlés, ou jetés dans la rivière, ou abandonnés à l'action destructive de l'atmosphère.
La graisse même, dont l'industrie retire aujourd'hui un si grand profit, n'a commencé, à être utilisée qu'en 1750.
Source : Gallica

Jean Reynal De l'équarrissage : sous le rapport de l'hygiène publique et de la police sanitaire vétérinaire (1860)

Puis, comme le fait observer avec raison un savant hygiéniste, M. Tardieu, malgré les progrès accomplis, il s'en faut de beaucoup que les phénomènes de putréfaction soient complètement supprimés dans les chantiers d'équarrissage, le travail des cadavres est toujours accompagné du développement de miasmes infects repoussants; le repos prolongé des matières animales, notamment des os, la malpropreté presque inévitable de ces chantiers, l'odeur fade et nauséabonde qui se dégage des chaudières, deviennent pour tout le voisinage d'une incommodité extrême, surtout pendant les chaleurs de l'été.
Source : Gallica

Jean Reynal De l'équarrissage : sous le rapport de l'hygiène publique et de la police sanitaire vétérinaire (1860)

La valeur des cadavres ou des chevaux destinés à être abattus peut être si variable suivant le poids, la taille, l'état d'embonpoint ou de maigreur des animaux; l'intelligence du chef de l'établissement qui achète et qui vend les matières premières joue un si grand rôle dans la prospérité, apporte des variations si notables dans les bénéfices que donne l'équarrissage, que je ne crois pas qu'on puisse les apprécier d'une manière absolue.
Source : Gallica

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