Jean Reynal, De l'équarrissage : sous le rapport de l'hygiène publique et de la police sanitaire vétérinaire (1860)
“ Les hommes qui l'exerçaient, inspirant à la masse un sentiment de répulsion, vivaient isolés du reste de la population et restaient étrangers au mouvement industriel qui se passait autour d'eux. Pendant longtemps ils ne tirèrent partie que de la peau et de la viande ; les autres débris des cadavres étaient ou enfouis, ou brûlés, ou jetés dans la rivière, ou abandonnés à l'action destructive de l'atmosphère. La graisse même, dont l'industrie retire aujourd'hui un si grand profit, n'a commencé, à être utilisée qu'en 1750. ”
