Henry Blatin, Viande de cheval : communications faites à la Société protectrice des animaux (1864)
“ « Je ne saurais assurément manger la viande d'un cheval que j'aurais monté ou connu. Le cheval, le chien nous deviennent si amis que nous croirions être anthropophages, si nous en consommions la chair. » Mais il ne pousse pas les conséquences de cette sensibilité jusqu'à s'abstenir d'un aliment dont, au contraire, il a, par son propre exemple, encouragé l'usage, dans un but philanthropique, et aussi pour soustraire les chevaux aux brutalités qu'on réserve à leur vieillesse. ”
