Joseph Isidore Le Bidois, Hygiène publique. Quelques réflexions sur l'insalubrité de certaines viandes de boucherie et les moyens d'empêcher leur usage comme aliment… (1850)
“ On sait que les propriétaires des bestiaux malades se décident rarement à sacrifier ceux-ci avant que la gravité du mal ait rendu la guérison incertaine ou éloignée ; et alors, quand le mal est grave à ce point , l'économie entière de ces animaux a déjà subi une détérioration bien grande : leurs chairs ont perdu totalement les bonnes qualités de l'état sain , les seules qui les constituaient un aliment agréable et salubre ; les seules qui leur donnaient réellement du prix. On doit en dire autant de la viande des bestiaux qui, avant d'être abattus, ont été surmenés ou maltraités. ”
