Résumé

William Manès Études sur les moyens de procurer la vie à bon marché… (1849)

C'est donc avec raison que les règlements défendent de livrer à la boucherie des sujets de cet âge. Les veaux nourris artificiellement jusqu'à trois mois, avec un mélange de lait et d'autres substances, fournissent au contraire une chair blanche et tendre, d'un goût excellent, qui est considérée, à juste titre, comme une viande de luxe. Plus âgés, ils ne doivent plus être employés à l'alimentation, car ils donnent une chair coriace et insipide.
— Les bestiaux de l'espèce ovine qui sont employés par la boucherie sont les brebis, les agneaux et les moutons.
Source : Gallica

William Manès Études sur les moyens de procurer la vie à bon marché… (1849)

Il suit de là que la consommation spécifique de la Gironde, soit en têtes de bétail, soit en kilogrammes de viande, était plus forte que celle de la moyenne de
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la France d'environ 0,45, et qu'on y mangeait notamment beaucoup plus de boeuf. Cette consommation reste d'ailleurs bien plus faible que celle de beaucoup d'autres départements, et entre autres que celle du département de la Dordogne qui s'élève à 35 kilog. par habitant, et cette infériorité de la Gironde, par rapport aux moyens de subsistances, est une cause de son infériorité industrielle et intellectuelle
Source : Gallica

William Manès Études sur les moyens de procurer la vie à bon marché… (1849)

A Périgueux, il n'y a point de taxe ; on a compté jusqu'à ce jour sur la concurrence, tant intérieure qu'extérieure, pour y régulariser le prix de la viande; c'est d'ailleurs là une espérance tout à fait illusoire, car cette dernière n'y a point diminué, malgré une baisse de 10 à 12 p. 100 dans la vente des bestiaux, et nonobstant une réduction opérée par la ville dans les droits d'octroi que les bouchers ont encore trouvé moyen de frauder en partie.
Source : Gallica

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