Louis Villain, Les viandes insalubres (1900)
“ Aujourd'hui, je pense encore qu'il n'y a pas lieu d'agir différemment et qu'aucune difficulté n'existe pour laisser entrer dans la consommation la viande des vaches sacrifiées à toutes les périodes de la gestation. Je vais plus loin, et je reconnais que tous recommandent d'envoyer à la boucherie les vaches qui ne peuvent vêler, résultat de cas de dystocie ou celles dont les suites de la parturition ne vont pas à souhait. Et cependant la viande qu'elles fournissent à ce moment est loin d'être parfaite. Qui peut plus peut moins; c'est la logique. ”
