Résumé

Louis Villain La viande saine, moyens de la reconnaître et de l'apprécier… (1892)

Le point le plus difficile en matière d'expertise est donc de savoir si la viande de bœuf a bien la qualité exigée par les clauses d'un cahier de charges.
Sans nous attacher à reconnaître toutes les causes nombreuses qui motivent la qualité, et que les hommes du métier peuvent seuls apprécier, nous dirons simplement que c'est à la quantité de graisse ferme qu'on est à même de bien juger si l'animal est de bonne ou mauvaise qualité.
Source : Gallica

Louis Villain La viande saine, moyens de la reconnaître et de l'apprécier… (1892)

Aujourd'hui le soufflage n'existe plus pour les bœufs et les moutons, seuls les animaux maigres sont soufflés à l'extrême. L'insufflation outrée constitue alors, pour un œil peu exercé, le gras, la beauté et souvent la qualité des vaches étiques.
La main appuyée sur la surface extérieure des quartiers de viande fait immédiatement reconnaître l'intensité du soufflage : le tissu cellulaire distendu à l'excès résonne en effet comme la peau d'un tambour.
Source : Gallica

Louis Villain La viande saine, moyens de la reconnaître et de l'apprécier… (1892)

Si on lui fait manger des débris de viande, sa chair prend un mauvais goût ; elle sentie carnassier comme celle des porcs élevés dans les clos d'équarrissage.
Dans les îles Baléares, on nourrit ces animaux de figues qui donnent à leur chair et à la graisse une finesse rare.
Avec les marcs de raisin, de poire et de pomme, on obtient des porcs très gras dont le lard est mou et spongieux.
Le maïs est la base par excellence de l'engraissement du porc. Les meilleures salaisons de France sont celles qui viennent des départements où le maïs est cultivé.
Source : Gallica

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