Danzel d'Aumont, Essai sur l'engraissement (2e édition… (1869)
“ Le ménager qui ne compte ni son temps ni ses peines visite fréquemment sa vache, et chaque fois lui apporte à manger ; peu et souvent, c'est sa devise ; il la sort trois fois le jour dans sa petite cour et lui donne chaque fois une boisson chaude dans laquelle la ménagère a réuni du son, du tourteau, des légumes, des épluchures, etc.; en rentrant à l'étable, la vache retrouve son auge propre, sa litière fraîche et une poignée de fourrage ou d'avoine en gerbe. ”
