Résumé

B. Decoste Comice agricole du département de la Marne… (1851)

On y perd doublement, car, après bien des dépenses de fourrage et de temps, la bête vaut à peine un peu plus qu'auparavant. Elle paie d'autant plus mal la nourriture qu'on la garde plus longtemps, tandis qu'une bête saine à sa place peut compenser la perte qu'on a éprouvée.
Les indices principaux d'une bonne santé chez le gros bétail, sont la vivacité de l'œil, la nature lisse du poil, la souplesse de la peau , un certain embonpoint, la régularité du pouls, la respiration libre, la rumination facile, la teinte franche, légèrement rouge des muqueuses apparentes.
Source : Gallica

B. Decoste Comice agricole du département de la Marne… (1851)

Toute espèce de racine alimentaire est propre à servir à l'engraissement du bétail; mais pour employer ces aliments avec avantage, il ne faut pas qu'ils forment plus de la moitié de la nourriture; le reste doit se composer de fourrages secs , et, s'il est possible , d'une petite quantité de grain.
En ne donnant que de la paille avec les racines, on ne pousse les animaux qu'à un degré médiocre de bonne graisse: on arrivera plus loin avec du bon foin ou du bon regain, tout en supposant qu'on donne encore en même temps un peu de paille hachée mélangée avec les racines.
Source : Gallica

B. Decoste Comice agricole du département de la Marne… (1851)

On doit aussi considérer dans cette circonstance l'époque de l'année où l'on possède la nourriture la plus convenable pour l'engraissement et en même temps la moins chère ; et enfin, lorsqu'on n'engraisse qu'en petit et qu'on n'achète pas le bétail à l'engrais, on considère aussi l'époque la plus favorable pour réformer les bêtes de rente que l'on destine à l'engraissement.
Source : Gallica

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