J. Courregelongue

Résumé

J. Courregelongue Race bovine bazadaise

Le bœuf bazadais est, par dessus et avant tout, un bœuf de travail. N’importe la tâche imposée : labour, transport, il l’accomplit. Terre forte ou légère, voie douce ou ferrée, il déchire les unes et parcourt les autres sans effort. Quels que soient l’heure, la saison, les lieux, la distance, ce noble animal ne se dément jamais. L’abondance ou la misère n’exercent leur influence que sur son état général. Les saisons n’ont pas de rigueur pour lui.
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J. Courregelongue Race bovine bazadaise

Jaloux de mériter toujours la confiance du bouvier, il se montre sans cesse prêt à partager ses efforts et ses fatigues. Ni la chaleur du jour, ni les rigueurs de la saison ne l’arrêtent. Qu’il déchire la terre, qu’il traîne des fardeaux, son courage ne se dément jamais. Quiconque a parcouru la route de Bazas à Langon ou celles qui aboutissent à cette dernière ville, a pu se convaincre de la valeur de cette race et combien sa renommée travailleuse lui est méritée. Il a été un temps où tous les produits des Landes dirigés sur Bordeaux étaient transportés par les bœufs bazadais.
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J. Courregelongue Race bovine bazadaise

Parmi les animaux de la race exposés au dernier concours régional de Toulouse, on pouvait, de visa, se convaincre que sous le rapport de l’horizontalité du dos, le Bazadais pouvait, à bon droit, soutenir le parallèle avec le Gascon et même le Garonnais. Quoi qu’il en soit, le mal n’est pas si grand qu’on ne puisse facilement l’atténuer ou même le faire disparaître ; car il est plutôt l’effet de l’élevage que la conséquence forcée d’un fait anatomique. Le reproche le plus souvent mérité, c’est la mauvaise direction des cornes.
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