Résumé

Jean-Baptiste Goux La race bovine garonnaise (2e édition… (1867)

La vérité est que l'engraissement fait l'objet d'une industrie spéciale. A ce titre, les engraisseurs, pour pousser leurs bœufs, ne comptent point sur les produits exclusifs de leurs propriétés, puisqu'ils achètent souvent les aliments farineux et toujours les tourteaux; si donc leur industrie ne dépend pas rigoureusement du plus ou moins de ressources en fourrages, la production spéciale d'animaux exclusivement propres à l'engrais, production uniquement destinée à fournir des sujets à cette industrie, n'en doit pas dépendre davantage.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Goux La race bovine garonnaise (2e édition… (1867)

En publiant le compte-rendu des concours régionaux; en provoquant la mise à l'engrais d'animaux jeunes, pour en jeter, dans un temps donné, un nombre plus considérable dans la consommation et pour hâter leur multiplication; en stimulant le zèle des agriculteurs par des primes élevées, en signalant les noms des lauréats, en faisant connaître le rendement des animaux primés, l'administration fait tout ce qu'il lui est possible de faire ; elle rend compte des résultats : c'est aux éleveurs à faire connaître les moyens, c'est-à-dire l'histoire de l'engraissement même.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Goux La race bovine garonnaise (2e édition… (1855)

Plus loin, vous verrez quelques bœufs d'un autre âge : ceuxci par la dureté de leur pied, qui n'a jamais été ferré, ceux-là par leurs muscles mis en saillie par l'exercice, vous diront que leur race est éminemment propre au travail. Enfin se montrera la véritable bête de trait du pays, la vache, grande, forte, éprouvée; car, dans l'Agenais, on n'élève, en définitive, des bœufs que pour l'exportation : les travaux, tous les travaux sont exécutés par des attelages de vaches.
Source : Gallica

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