Jean-Baptiste Goux

Élements biographiques

Jean-Baptiste Goux La race bovine garonnaise (2e édition… (1855)

Les plus élevés séparent la vallée de la Garonne de celles du Lot et du Dropt. Les points culminants ne dépassent pas 210 mètres. La fécondité des plaines de la Garonne, du Lot, de la Dordogne, la végétation vigoureuse qui borde les rives de ces cours d'eau, la verdure uniforme de Vignes et d'arbres fruitiers qui couvrent les collines bordant ces plaines , les maisons de campagne qui en ornent le penchant, tout ce tableau présente un tel spectacle, qu'un voyageur a pu, sans trop d'exagération, nommer cette contrée la Lombardie de la France.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Goux La race bovine garonnaise (2e édition… (1867)

La vérité est que l'engraissement fait l'objet d'une industrie spéciale. A ce titre, les engraisseurs, pour pousser leurs bœufs, ne comptent point sur les produits exclusifs de leurs propriétés, puisqu'ils achètent souvent les aliments farineux et toujours les tourteaux; si donc leur industrie ne dépend pas rigoureusement du plus ou moins de ressources en fourrages, la production spéciale d'animaux exclusivement propres à l'engrais, production uniquement destinée à fournir des sujets à cette industrie, n'en doit pas dépendre davantage.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Goux Manuel de l'éleveur de chevaux… (1849)

C'est déjà un grand point qu'il demeure établi que la castration pratiquée à cet âge n'influe pas d'une manière fâcheuse; rien ne démontre que les formes des chevaux , l'ampleur de leur poitrine , le développement de leurs membres en souffrent le moins du monde.
Il doit en être nécessairement ainsi : en châtrant à la mamelle, on ne dérange aucun équilibre, on ne détruit aucune harmonie dans les fonctions vitales; dans les organes qu'on enlève réside une force inerte et passive qu'on empêche de se réveiller, voilà tout.
Source : Gallica

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