Jean-Baptiste Goux

Résumé

Jean-Baptiste Goux Manuel de l'éleveur de chevaux… (1849)

C'est déjà un grand point qu'il demeure établi que la castration pratiquée à cet âge n'influe pas d'une manière fâcheuse; rien ne démontre que les formes des chevaux , l'ampleur de leur poitrine , le développement de leurs membres en souffrent le moins du monde.
Il doit en être nécessairement ainsi : en châtrant à la mamelle, on ne dérange aucun équilibre, on ne détruit aucune harmonie dans les fonctions vitales; dans les organes qu'on enlève réside une force inerte et passive qu'on empêche de se réveiller, voilà tout.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Goux Manuel de l'éleveur de chevaux… (1849)

La castration pratiquée quand les poulains sont à la mamelle n'entraîne jamais d'accidents sérieux.
Voilà notre premier argument, et cet argument n'est pas à dédaigner quand on songe aux craintes dont ne peuvent s'affranchir complètement les propriétaires qui veulent faire castrer un poulain arrivé à l'âge de deux ans. A cette époque, en effet, l'opération est grave ; la mort peut en être la conséquence, tandis que dans le très-jeune âge, les organes étant encore rudimentaires, elle n'offre pas la moindre gravité et n'occasionne aucune souffrance.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Goux Manuel de l'éleveur de chevaux… (1849)

L'agriculture est en retard dans les Landes ; les parties cultivées sont peu étendues encore relativement aux parties envahies par les sables , les marais et les bruyères. A part la portion renfermée dans le département de Lot-et-Garonne, à part divers points du département des Landes où les métairies sont assez rapprochées, tout le reste est livré à la vaine pâture, fléau destructeur auquel les propriétaires, malgré leurs efforts, ne peuvent s'opposer, et que la routine
ou plutôt la nécessité, cherche à conserver à tout prix tant que l'agriculture ne sera pas perfectionnée.
Source : Gallica

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