Jean-Baptiste Goux, Manuel de l'éleveur de chevaux… (1849)
“ C'est déjà un grand point qu'il demeure établi que la castration pratiquée à cet âge n'influe pas d'une manière fâcheuse; rien ne démontre que les formes des chevaux , l'ampleur de leur poitrine , le développement de leurs membres en souffrent le moins du monde. Il doit en être nécessairement ainsi : en châtrant à la mamelle, on ne dérange aucun équilibre, on ne détruit aucune harmonie dans les fonctions vitales; dans les organes qu'on enlève réside une force inerte et passive qu'on empêche de se réveiller, voilà tout. ”
