Résumé

F.-A. Gérig Notice sur la race chevaline du département de la Creuse et l'état de sa production… (1862)

On n'a donc nullement besoin ni du cheval anglais, ni de celui de Normandie, car pour grandir et étoffer le cheval de la Creuse, et sans l'altérer c'est toujours de l'avoine qu'il faut. Vu la pauvreté du sol, et où la culture des céréales, de l'avoine et des fourrages artificiels est presque inconnue, il nous est facile de démontrer que l'amélioration de la race creusoise par une race perfectionnée ne sera possible qu'autant qu'elle sera en rapport avec le système d'agriculture, qu'on aura relevé et multiplié la race indigène par des accouplements bien dirigés, une alimentation plus généreuse.
Source : Gallica

F.-A. Gérig Notice sur la race chevaline du département de la Creuse et l'état de sa production… (1862)

L'espèce chevaline de la Creuse n'appartient pas, il est vrai, à une race bien définie et son cachet actuel n'est que le produit du climat, du régime, déterminé par les circonstances locales continuées pendant une longue suite de générations, et c'est par là que ces caractères distinctifs sont devenus fixes, constants et se répètent sans altération sur la masse des produits depuis une longue série de générations.
Source : Gallica

F.-A. Gérig Notice sur la race chevaline du département de la Creuse et l'état de sa production… (1862)

Le système d'encouragement pour l'amélioration et la multiplication de l'espèce chevaline, nous paraît d'une application difficile pour le moment, mais en faisant ces choses d'une manière constante et sans passer d'un système à un autre sans raison aucune, et en faisant fonctionner simultanément les encouragements susmentionnés, peut-être arriverait-on à l'amélioration de la race et à une population chevaline croissante.
Source : Gallica

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