Éphrem Houël,
Traité des courses au trot, par Éphrem Houël
(1842)
“ Quant au cheval de service, au cheval destiné à la guerre, à la chasse, à la promenade, au service des voitures de ville et de route, aux messageries, aux postes, aux roulages, personne ne mettra en doute que son seul mérite ne doive être dans ses qualités, et non dans une conformation qui trompe si souvent. Quel est l'homme en France, depuis les rois de la finance jusqu'aux plus pauvres charretiers, qui n'ait pas eu à se plaindre des chevaux qu'il achetait? combien de cris contre les marchands de chevaux, les maquignons ? ”
