Résumé

Portrait de Éphrem Houël Éphrem Houël Traité des courses au trot, par Éphrem Houël (1842)

Quant au cheval de service, au cheval destiné à la guerre, à la chasse, à la promenade, au service des voitures de ville et de route, aux messageries, aux postes, aux roulages, personne ne mettra en doute que son seul mérite ne doive être dans ses qualités, et non dans une conformation qui trompe si souvent.
Quel est l'homme en France, depuis les rois de la finance jusqu'aux plus pauvres charretiers, qui n'ait pas eu à se plaindre des chevaux qu'il achetait? combien de cris contre les marchands de chevaux, les maquignons ?
Source : Gallica

Portrait de Éphrem Houël Éphrem Houël Traité des courses au trot, par Éphrem Houël (1842)

Les chevaux allant toujours un train uniforme partent et arrivent comme une locomotive insensible, ou le chevillard des romans de chevalerie ; tandis qu'au trot vous pouvez faire facilement trente à quarante kilomètres, à la vitesse régulière de trois minutes par kilomètre ou une demi-heure par myriamètre, sans fatigue pour vous et avec l'agrément de pouvoir ralentir
ou allonger à votre gré l'allure de votre cheval, de le sentir liant et gracieux sous vous, d'être à cheval enfin et non sur un wagon.
Source : Gallica

Portrait de Éphrem Houël Éphrem Houël Traité des courses au trot, par Éphrem Houël (1842)

Cela est tellement vrai que si la paix venait à se troubler en ce moment, l'importation des blés et des bestiaux de l'étranger cessant, nous serions affamés, et, par surcroît de malheur, les chevaux d'armes nous manqueraient pour repousser l'ennemi. Le seul moyen de sortir de cette triste et déplorable situation, qui met l'existence du peuple en péril et compromet notre indépendance, est de consolider la base de la production des céréales ; le travail à faire d'abord, n'est autre chose que la régénération de nos races chevalines.
Source : Gallica

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