Congrès hippique, Compte rendu des travaux du Congrès hippique tenu à Paris… (1913)
“ Naisseurs et éleveurs avaient pu vivre, quelques-uns s'enrichir quand, tout à coup, au moment où l'exposition de 1900 semble être l'apothéose du cheval de demi-sang, un vent de fronde souffle d'un bout à l'autre de la France sur l'élevage normand. Partout : au Parlement, dans les Conseils généraux, dans les Comices agricoles, dans les Congrès, on daube sur le cheval normand, « ce pelé, ce galeux, d'où nous vient tout le mal ». Il avait, autrefois, toutes les qualités : c'était l'améliorateur par excellence de toutes les races. Aujourd'hui, il possède tous les défauts. On n'en veut plus. ”
