Philippe Stiegelmann, La question chevaline envisagée sous ses divers points de vue… (1899)
“ Je répète, ce que j'ai déjà dit en traitant du cheval d'officier, qu'en principe, la base de toute industrie repose sur deux forces sociales qu'il n'est jamais permis de perdre de vue : la production et la consommation; la première dérive de la seconde, et comme le cheval est un animal coûteux à élever, il est impossible de donner une grande impulsion à l'industrie chevaline si ces deux forces ne sont pas proportionnées l'une à l'autre. L'armée, prise en bloc, est le plus gros consommateur; mais ses besoins n'absorbent, en temps de paix, qu'une partie de la production. ”
