Joseph Imbart de La Tour, Les haras et les remontes en Allemagne… (1902)
“ On achète les étalons à trois ans et demi, leur vente contribue beaucoup au développement de l'élevage. Si l'achat d'un étalon occasionne une perte de temps et de nombreux dérangements au directeur de haras provincial, il faut aussi reconnaître qu'il connait très bien les meilleurs éleveurs particuliers et les chevaux qu'ils produisent. C'est par la vente des étalons de race noble que l'élevage se maintient et se développe ; car la vente des chevaux ordinaires de service ne suffirait pas à couvrir les frais d'un haras particulier ; du reste il en est de même pour les animaux de ferme. ”
