Joseph Imbart de La Tour

Élements biographiques

Joseph Imbart de La Tour Les haras et les remontes en Allemagne… (1902)

On achète les étalons à trois ans et demi, leur vente contribue beaucoup au développement de l'élevage.
Si l'achat d'un étalon occasionne une perte de temps et de nombreux dérangements au directeur de haras provincial, il faut aussi reconnaître qu'il connait très bien les meilleurs éleveurs particuliers et les chevaux qu'ils produisent.
C'est par la vente des étalons de race noble que l'élevage se maintient et se développe ; car la vente des chevaux ordinaires de service ne suffirait pas à couvrir les frais d'un haras particulier ; du reste il en est de même pour les animaux de ferme.
Source : Gallica

Joseph Imbart de La Tour Les haras et les remontes en Allemagne… (1902)

Le cheval bien fait ne coûte pas plus cher à élever que le cheval mal fait. En France, les races chevalines se sont bien améliorées. Dans un langage inexact et d'une partialité exagérée, le lieutenant-général Blanchard de Meisendorf prétend que la France n'a pas de ressources indigènes hippiques, et qu'à l'heure du danger elle n'aura ni cavalerie, ni artillerie sérieuses. Il ajoute qu'elle ne produit qu'un cheval épais, lymphatique, uniquement propre au trop lent, et défectueux pour l'artillerie.
Source : Gallica

Joseph Imbart de La Tour Les haras et les remontes en Allemagne… (1902)

La question relative aux proportions pratiques, c'est-à-dire de savoir si, en général, le sang pur anglais est avantageux et indispensable à l'élevage des chevaux de demi-sang noble, n'a jamais été abordée par l'administration prussienne des haras, celle-ci ne s'occupant guère que de trouver continuellement des étalons de pur sang pouvant satisfaire aux exigences ci-dessus mentionnées.
On a créé, en premier, le sang pur de première classe. Le sang pur anglais réparti sur la grande totalité des animaux a le tort d'amoindrir l'élevage.
Source : Gallica

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