Jumenterie

Définition et enjeux

Charles Du Haÿs Le Merlerault, ses herbages, ses éleveurs… (1866)

On y voit encore, non loin de là, une grande et belle habitation où élevèrent successivement les familles Pelet, Gaillet et Le Conte-Gaillet. Aujourd'hui M. Thibault vient-d'y transporter la jumenterie qu'il avait fondée au château de Talonney.
Plusieurs bons herbages s'y rencontrent : les deux Parcs, audevant du Château, le parc de la Butte, Le grand Parc, pour poulains et pouliches, juments et carrossiers. La cour du Château veut une poulinière ; mais les Gouffres, les Friches au cheval de second ordre bornent leur ambition.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse de Lamartine Alphonse de Lamartine Fior d’Aliza

On les délivre alors de leurs chaînes, on les laisse s’entretenir librement dans le cloître avec leurs parents, leurs amis, leurs femmes, et surtout avec les prêtres ou les religieux de quelque couvent que ce soit, qu’ils demandent pour se préparer au grand passage. Tu pourras alors laisser le meurtrier, ses membres libres, aller et venir de sa loge dans la chapelle de la prison, au fond de la cour, sous le cloître, entendre les offices des morts qu’on lui récitera tous les jours, et jouir enfin de toutes les douceurs compatibles avec sa réclusion.
Source : Wikisource

Portrait de Maxime Du Camp Maxime Du Camp La Place de la Roquette. — Le quartier des condamnés à mort et l’échafaud

Les hauts bâtimens du dépôt des condamnés et ceux de la maison des jeunes détenus sont un obstacle invincible à la curiosité malsaine de la population ; les arbres, nombreux, pressés, touffus, masquent la vue ; l’échafaud, dressé presque contre les murailles de la prison, est en retrait, dissimulé autant que possible. Au lieu d’aller chercher le public, comme jadis, de le prendre à témoin de l’acte suprême que la société se croit forcée d’accomplir, on le relègue, on l’écarte, on se cache de lui.
Source : Wikisource

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