Ernest Fouinet

Résumé

Ernest Fouinet Eglises et châteaux (1843)

Le célèbre château de Vaux et l'ombreuse abbaye du Lys s'offrent à nos regards.
D'un seul bond l'imagination, la folle du logis, pourrait nous y conduire ; mais ne nous laissons pas tout-à-fait guider par une folle. Le moindre mal qu'elle pût nous faire serait de nous priver de quelques riants et curieux aspects qui bordent le chemin. Tenez ! le bateau à vapeur frémit d'impatience sous ce magnifique palais de la puissance municipale, l'HÔtel-de-Ville, le somptueux successeur du parloër aux bourgeois.
Source : Gallica

Ernest Fouinet Eglises et châteaux (1843)

A une heure de marche au-delà, sur la route même de Clisson, s'étendent de longues et vieilles murailles dont les brèches permettent d'entrevoir un amas de ruines pittoresquement voilées de lierre. Là se reposa la vie la plus glorieusement occupée ; là fut le château de l'illustre amiral Barin de la Galissonière, vainqueur des Anglais, comme le fut tant de fois son voisin, qui le précéda de plus de trois siècles, cet Olivier de Clisson dont l'antique manoir est un monumeut national que la France entière doit voir avec intérêt et orgueil.
Source : Gallica

Ernest Fouinet Eglises et châteaux (1843)

Chaque année le commandant a le bonheur de pouvoir signaler à la clémence royale des hommes que leur conduite en rend dignes, et cette clémence descend avec joie sur eux. Puis les tristes cellules reçoivent un doux reflet d'un salon où la grâce et la bonté le disputent à l'esprit. Ce n'est plus l'étincelant salon de Louis XIV, ni l'austère salon du roi Jacques, c'est un salon plein de charme et d'exquise
simplicité, dans lequel on aime à se presser autour d'une belle illustration, d'un poète, d'un homme excellent, l'auteur de Sylla, l'ermite de la Chaussée-d'Antin.
Source : Gallica

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