Nicolas Flamel

Définition et enjeux

Portrait de Léo Larguier Léo Larguier Le faiseur d'or Nicolas Flamel (2009)

Les mois d'hiver passèrent, les jours gris, couleur de plomb et d'étain, les jours froids et clairs qui décorent de cristaux les vitres, les jours purs où tout est glace, gel, argent... On eût dit qu'à présent qu'il possédait le secret, puisqu'il avait réussi le petit magistère sans lequel le Grand Œuvre est impossible, Nicolas Flamel n'avait aucune hâte de faire la projection suprême.
Il eût pu être, s'il l'avait voulu, l'homme le plus puissant du royaume.
Source : Gallica

Bathild Bouniol Les rues de Paris

«L'idée qu'on se fait, d'après ces renseignements authentiques, au sujet de Nicolas Flamel, n'est déjà plus celle d'un bourgeois vulgaire. On y voit: un homme sagace, habile au gain, amoureux de sa renommée, imitant la dévote et vaniteuse ostentation des princes de son temps, mais mêlant à ces travers le zèle du bien, du juste et de l'utile.»
Flamel mourut en 1418; il fut enterré dans l'intérieur de l'église Saint-Jacques-la-Boucherie, à laquelle (n'ayant point d'enfants) , il avait légué la meilleure part de sa fortune.
Source : Gutenberg

Portrait de Eugénie Foa Eugénie Foa Le Vieux Paris, contes historiques…

Nicolas Flamel, âgé de cinquante ans à cette époque , était petit et grêle, mais un feu si vif et si brillant éclatait dans ses yeux, que souvent il redonnait à ses traits d'une pâleur et d'une maigreur studieuse, la physionomie de sa première jeunesse. Son costume ajoutait à l'originalité de ses traits. Son bonnet et son mantelet, dont le capuchon retombait sur son front, était jaune, sa chaussure et la bourse qu'il portait à sa ceinture étaient de la même couleur, et tranchait ainsi sur sa robe de drap écarlate.
Source : Gallica

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