Élémir Bourges,
Les oiseaux s'envolent et les fleurs tombent
(1893)
“ Toute droite dans sa robe violette , fourrée d' agneau blanc , elle tenait ses mains croisées , selon la coutume portugaise , sur une pomme de vermeil renfermant des cendres tièdes , et ses yeux noirs et comme polis par les larmes s' attachaient sur Floris , passionnément . – Que tu es beau ! exclama cette mère , qui saisit la main de son fils et la baisa avec emportement ... Mon Floris ... mon cher retrouvé !... Hélas ! je t' aime sans mesure , et j' ai peur , quelquefois , que le Dieu jaloux ne m' en punisse !... ”
