Memlingmuseum,  Notice sur les tableaux du musée de l'hôpital Saint-Jean… (1854)

“ Et en effet, comment, en présence des chefs-d'œuvre de Memling, composés et peints par lui à l'hôpital St-Jean à Bruges, pourrait-on se permettre de dire que ce sont là des productions d'un homme dont la débauche avait flétri l'âme, desséché l'imagination et usé le corps? Comment pourrait-on croire qu'un peintre, doué de tant de génie et d'un talent qui ne pouvaient guères rester inconnus, ne soit sorti de l'obscurité qu'en subissant la misère et les maladies, qui devaient être les fruits de ses dérèglements? ”
Source : Gallica

Memlingmuseum,  Notice sur les tableaux du musée de l'hôpital Saint-Jean… (1861)

“ C'est d'abord le mortel couronné, armé de l'arc et monté sur un coursier blanc ; puis le cavalier au cheval noir, tenant en main la balance de la justice, et le cheval roux avec son guerrier brandissant le glaive exterminateur; enfin le cheval fauve, qu'un monstre marin a vomi de sa gueule enflammée, et qui porte sur le dos la mort. Les chevaux sont en mouvement et semblent s'élancer. La pose et les draperies du roi, vêtu en blanc, sont surtout dignes d'admiration. En somme, cette merveilleuse composition étonne par l'extrême délicatesse de la touche ”
Source : Gallica

Memlingmuseum,  Notice sur les tableaux du musée de l'hôpital Saint-Jean… (1865)

“ Sur l'un des pignons de la châsse, dans le fond du portique d'un édifice gothique, l'on voit sainte Ursule debout, tenant d'une main une flèche et de l'autre entr'ouvrant son manteau, comme sainte patronne de l'innocence. C'est comme telle que l'Eglise la célèbre. Elle se distingue particulièrement par sa beauté et par son maintien gracieux, et couvre, sous l'égide de son manteau, ses compagnes, qui se groupent si soigneusement autour d'elle. ”
Source : Gallica

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