Auguste Debay, Les Parfums et les fleurs, par A. Debay
“ Une foule compacte s'y presse, du matin au soir, admire, odore, marchande, achète et s'en retourne avec son arbuste, son pot à fleur, son bouquet. En outre, sur les trottoirs des ponts et des rues, sur les quais et les boulevards stationnent un grand nombre de jolies bouquetières qui offrent aux passants leurs fleurs et qu'on achète presque toujours. Enfin, jusqu'à la petite ouvrière qui aime à garnir sa mansarde élevée, de quelques pots de fleurs ; il semble que la vue d'une rose, d'un œillet, d'une gracieuse campanule ou d'une modeste pensée la rende plus heureuse. ”
