Résumé

Vie de la mère Emmanuel (Rita Bonnat… (1883)

Quand l'ennemi s'avance, Il prend notre défense Et nous donne la main.
Enfant pusillanime, Que ton cœur se ranime, Jésus est près de toi.
Il veut sécher tes larmes, Sourire à tes alarmes, Il est ton Dieu, ton Roi.
Sur le mont du Calvaire, Tu trouveras sa Mère
Qui te dira tout bas : « Pour faire un long voyage, » Il faut avec courage » S'animer aux combats, »
Avec Jésus pour guide, Et sa croix pour égide, Enfant, marche sans peur ; Ne crains pas ta faiblesse, N'as-tu pas la tendresse, D'un Père, d'un Sauveur.
La route est difficile, Il faut, d'un pas agile, Marcher tant qu'il fait jour.
Source : Gallica

Vie de la mère Emmanuel (Rita Bonnat… (1883)

Temple sacré, temple d'amour, Ouvre ton heureux sanctuaire, Dans ce délicieux séjour Habite l'âme solitaire; De ce jardin, elle est la fleur, Par l'Époux elle est cultivée Et, comme un lis de la vallée Elle est consacrée au Seigneur.
Heureuse fille d'Israël, Parez-vous de lis et de rose, Courez au festin solennel Que le tendre Époux vous dispose.
L'amour a consumé son cœur, Pour vous il a donné sa vie, Et, de son épouse chérie, Il veut assurer le bonheur.
Divin Sauveur, céleste Époux, L'amour en ce moment m'inspire,
Je jure de n'aimer que vous Et de mourir sous votre empire.
Source : Gallica

Vie de la mère Emmanuel (Rita Bonnat… (1883)

L'Espagne vous tromperait encore, si elle vous persuadait que vous ne pouvez vous trouver bien que sous son climat : vous êtes une fleur de France, et c'est là que vous serez le plus aimée, parce que la fleur ne revêt toute sa beauté que sur le sol pour lequel elle est faite. Pour peu que vous restiez loin de nous, vous ne pourrez que vous flétrir, et je ne veux pas que vous nous reveniez vieille et laide, entendez-vous. Faites donc en sorte de nous revenir le plus tôt possible, et, en attendant, tournez-vous souvent d'esprit et de cœur vers la famille, afin de ne vivre que de sa vie.
Source : Gallica

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